Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 10:32

 Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème proposé par Lenaig 

 

L’Homme de la Mancha est une comédie musicale américaine, livret de Dale Wasserman et musique de Mitch Leigh, inspirée du roman de Miguel de Cervantès, Don Quichotte. Elle relate à la fois la vie de Don Quichotte et celle de Cervantès.

En 1967, Jacques Brel assiste à une représentation au Carnegie Hall. Il décide immédiatement après autorisation de l’adapter en français, se réservant le rôle titre. En 1968, le spectacle est repris après sa création à Bruxelles, au Théâtre des Champs Elysées à Paris.
  



Écoute-moi
Pauvre monde, insupportable monde
C'en est trop, tu es tombé trop bas
Tu es trop gris, tu es trop laid
Abominable monde
Écoute-moi
Un Chevalier te défie
Oui c'est moi, Don Quichotte
Seigneur de la Mancha
Pour toujours au service de l'honneur
Car j'ai l'honneur d'être moi
Don Quichotte sans peur
Et le vent de l'histoire chante en moi
D'ailleurs qu'importe l'histoire
Pourvu qu'elle mène à la gloire

Et moi je suis Sancho
Sancho, Sancho, son valet, son fils, son frère
Sancho, son seul amigo
Son seul suivant mais pour toujours et j'en suis fier

Regardez-moi
Vous les dragons, les sorciers, les sorcières
Votre règne se meurt aujourd'hui
Regardez-moi
La vertu flambe dans ma bannière
Regardez-moi
Un Chevalier vous défie
Oui c'est moi, Don Quichotte
Seigneur de la Mancha
Pour toujours au service de l'honneur
Car j'ai l'honneur d'être moi
Don Quichotte sans peur
Et le vent de l'histoire chante en moi
D'ailleurs qu'importe l'histoire
Pourvu qu'elle mène à la gloire

Et moi je suis Sancho
Sancho, Sancho, son valet, son fils, son frère
Sancho, son seul amigo
Son seul suivant mais pour toujours et j'en suis fier
 

 

Hair est une comédie musicale rock de James Rado et Gerome Ragni (paroles) et de Galt MacDermot (musique) jouéeen 1967 , à Broadway. Créée à Paris , au théâtre de la Porte Saint-Martin le 30 mai 1969, dans une version française , textes et chansons de Jacques Lanzmann.

Hair raconte l’histoire d’une « tribu », un groupe de hippies politiquement actifs. Ils vivent une vie de bohème dans New York City et se battent contre la conscription pour la guerre du Vietnam.  L’amour, la révolution sexuelle, leur rebellion contre la guerre sont les thèmes de cette pièce. 

 

 

 

On se guette,
Traqués, à bout de souffle
Marchant
Pétrifiés dans nos manteaux
D'hiver
Refoulés aux frontières du mensonge
Des nations qui crèvent.

Tués par des rêves chimériques
Ecrasés de certitudes
Dans un monde glacé de solitude

Savoir
Si quelque part il y a
L'espoir
D'être un jour les enfants
Du hasard
Je vois ma vie projeter
Son futur dans l'espace

Et le silence me répond,
En secret
(parlé) Mon coeur j'ai l'impression de mourir.

Manchester england
Manchester england

Au bout de l'atlantique,
je suis un génie, génie
Et je crois en Dieu,
et je crois que Dieu
En Claude a foi
Et Claude
c'est moi, c'est moi

Choeur :
On se guette,
Traqués, à bout de souffle
Marchant
Pétrifiés dans nos manteaux
D'hiver
Refoulés aux frontières du mensonge
Des nations qui crèvent.

Tués par des rêves chimériques
Ecrasés de certitudes
Dans un monde glacé de solitude
Chantons
Nos rêves d'espoir sur un sitar
Sitar
De toiles d'araignées
Et chantons
La vie qui est en nous et autour
De nous

Laissons, laissons, entrer le soleil
Laissons, laissons, entrer le soleil
Laissez, laissez entrer le soleil
Laissez, laissez entrer le soleil

Let the sun shine
Let the sun shine in
Let the sun shine in
Let the sun shine ....

 

 

 

Starmania est un opéra rock franco-québécois composé par Michel Berger et les paroles rédigées par Luc Plamondon, représentée en 1979 au Palais des Congrès à Paris.

Dans un futur proche, l’Occident n'est plus qu'un seul pays. Dans ce monde où planent les spectres du terrorisme et du totalitarisme, trois histoires d'amour sont vécues en parallèle. Chacun aura à décider de ce qu'il fera de sa vie.


Les uns contre les autres

On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
On se comprend, on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
 
On danse les uns avec les autres
On court les uns après les autres
On se déteste, on se déchire
On se détruit, on se désire
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
 
On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
On se comprend, on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
 
On danse les uns avec les autres
On court les uns après les autres
On se déteste, on se déchire
On se détruit, on se désire
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
 
Au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
Toujours tout seul au monde

 

J’ai assisté à ces trois comédies musicales dans leur première distribution.

Elles ont marqué ma jeunesse. Trois représentations différentes du monde ,

 la première, œuvre littéraire et romanesque,

 les deux suivantes, proches de la réalité des périodes avec leurs inquiétudes

du monde à venir.

 

 

                                                    Alice

                                                             
Par Alice - Publié dans : Musique - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 20:57

 

 

 

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Le Thoureil

 

 

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Sur la rivière gelée

Pas un souffle ne vient

Troubler

Les bateaux immobilisés

En points noirs ou points blancs

Beauté de la musique

Hiver transcendé

 

 

 

 

 

La partition défile  !

 

 

Par Alice - Publié dans : Nature - Communauté : Pour un autre regard
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 20:15

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Depuis 1999, un immense cheval "ARCHEVAL", construit en tubes d'acier soudés et d'une hauteur de 12 mètres, oeuvre de Christian RENONCIAT, se situe à l'entrée de la ville de Saumur.

Par Alice - Publié dans : Saumur - Communauté : Pour un autre regard
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 09:02

 

  Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème proposé par Lenaig

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 Trilles de l’oiseau

Echo du merle moqueur

La fourmi sourcille

 

 

                                                                                                       

                                                                                                           Alice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Republication haïku

Photo Flickr


Par Alice
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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 18:13

Proposition sur le thème "Souvenir d'école" pour les blogueurs à remettre avant le 27 février prochain.

 

  Journée de classe

 

Par la fenêtre ouverte

Le printemps rayonne

Les cahiers sont ouverts

Mon porte-plume tâtonne

 

Au tableau noir, tracés

Leçon de morale, opérations

Mon soulier délacé

Détourne l’attention

 

Puis, la cloche sonne

Bruits de chaises, rires

Joie dans mon cœur résonne

C’est le temps de partir

 

                    Alice, le 12 février 2012

 

Pour participer, lire le mail ci-dessous :

 

 

 Bonjour Alice,

Mon agence de communication travaille aux côtés d’Omnibus, une maison d’édition spécialisée dans la mise en valeur du patrimoine littéraire (littérature populaire ou classique, théâtre ou encore poésie), pour médiatiser ses ouvrages sur les médias sociaux.

A l’occasion du Printemps des Poètes, du 5 au 18 mars prochains, Omnibus met à l’honneur la poésie en organisant deux grands concours d‘écriture du 30 janvier au 27 février 2012, avec pour thème : « Souvenir d’école », le premier à destination des blogueurs, et le second à destination du grand public sur la page Facebook d'omnibus.

Vous êtes inspiré par ce concours? Avez des souvenirs nostalgiques plein la tête ? Alors à vos plumes !

Au total, 10 blogueurs seront récompensés !

Ø Le lauréat du concours verra la publication de son poème dans la prochaine édition de l’ouvrage Cent récitations de notre enfance qui sortira en septembre 2012
+ 3 ouvrages au choix parmi les albums de poésie proposés par les éditions Omnibus
+ la nouvelle édition de l’ouvrage Cent récitations de notre enfance, lors de sa parution en septembre 2012
+ une somme forfaitaire de 50 € brute au titre de droits d’auteur.

Ø Du 2e au 3e prix : 3 ouvrages au choix parmi les albums de poésie des éditions Omnibus.

Ø Du 4e au 10e prix : L’ouvrage Cent récitations d’hier et d’aujourd’hui aux éditions Omnibus

Pour participer, il vous suffit de nous adresser votre poème, en rime ou en prose poétique de 4 à 18 lignes, sur le thème « Souvenir d’école » (un épisode ou une impression de vos années d’enfance à l’école primaire), à l’adresse suivante : concoursomnibus@athomedia.com

Votre poème sera ensuite soumis au jury composé de l’équipe éditoriale d’Omnibus et des deux auteurs de l’ouvrage Cent récitations de notre enfance, Albine Novarino-Pothier et Béatrice Mandopoulos. Pour désigner les gagnants, le jury portera une attention particulière au respect des « contraintes » pré–citées et à la qualité de votre écriture !

Nous vous invitons également à relayer votre poème sur votre blog, à en parler autour de vous et également inviter vos lecteurs à participer au concours réservé au grand public sur la page Facebook d’Omnibus :
https://www.facebook.com/Editions.Omnibus?sk=app_257060411033567


N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Merci d’avance de votre attention et à très vite !

Pauline Taing
Agence Athomedia pour les éditions Omnibus

Par Alice - Publié dans : Poésie - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 15:51

 

Rude hiver encore, ce matin à Saumur, -4° au thermomètre,

 

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 la Loire charrie ses glaçons, vastes nénuphars de glace,

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Des craquements sourds percent le courant glacé.

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A voir, une page dédiée à l'hiver 1879 , cartes météorologiques, peintures, photos, parmi lesquelles la banquise à SAUMUR   ICI

 

 

 

 

 

 

 


Par Alice - Publié dans : Nature - Communauté : Pour un autre regard
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 15:21

Défi proposé par Enriqueta chez les Croqueurs de Mots 

 

 - Vous reprendrez bien un peu de thé ? Propose aimablement le Samovar,

  - Volontiers, acquiesce la Tasse de Chine charmée,

- Vraiment il y en a qui ne font que se prélasser maugrée la Machine en plein essorage,

- Taisez-vous donc et écoutez-moi plutôt, sonnent les six heures de la Pendule,

- Toujours à attirer l’attention sur elle, ironise le Canapé, je prends le temps moi, et l’on m’oublie parfois,

- Faites la paix, ne vous disputez plus, sourit le Bouquet de fleurs, et toutes les Fleurs de s’incliner gracieusement,

- C’est vrai çà ! Respectez ceux qui travaillent ! Coupe d’une voix fluette, la Danseuse virevoltant sur le miroir de la boîte à musique, sans cesse vous nous narguez !

- Je suis si fatigué soupire l’Homme plié posé sur le buffet.

- Tout de même, vous exagérez dit le Tableau, regardez-moi : « Ce dimanche à la campagne en famille » un bel après-midi d’été,

- Bien d’accord avec vous, Tableau ! Murmure à voix basse la Bibliothèque.

- Je suis si fatigué soupire à nouveau l’homme plié posé sur le buffet.

- Il y a de l’électricité dans l’air dit le chat au poil hérissé.

- Et si je jouais un air de guitare, propose la petite fille en berçant sa Poupée

- Oh oui, répond celle-ci en clignant délicatement les yeux dans un demi-sourire béat.

- Je préfère le piano s’exclame son frère !

- Une autre fois, admit la petite fille.

 

                                                       Alice

 

 

L'enfant et les Sortilèges de Maurice Ravel, sur le livret de Colette
Par Alice - Publié dans : Textes - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 12:22

Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème « Superstition » proposé par Enriqueta

  

SHAKESPEARE

À lui la baguette magique

Le pouvoir de tout enchaîner ;

Il riva la Nature aux plis de sa tunique,

Et la Création a su le couronner.

 

 MILTON

Son esprit était un pactole

Dont les flots roulaient de l'or pur,

Un temple à la vertu dont la vaste coupole

Se perdait dans les cieux au milieu de l'azur.

 

 THOMPSON

Après le jour la nuit obscure,

Après les saisons les saisons,

Ses chants qui sont gravés au sein de la nature

Iront de l'avenir dorer les horizons.

 

 GRAY

 D'un vol grandiose il s'élève,

La foudre il la brave de l'œil,

Le nuage orageux il le passe, puis s'enlève

Lumineuse trainée au sein de son orgueil.

 

 BURNS

De la lyre de sa patrie

Il fit vibrer les plus doux sons,

Et son âme de feu, céleste rêverie

Se fondit dans des flots d'admirables chansons.

 

 SOUTHEY

 Où règne la nécromancie

Dans les pays orientaux,

Il aimait promener sa riche fantaisie,

Son esprit à cheval sur les vieux fabliaux.

 

 COLERIDGE

 Par le charme de sa magie

Au clair de la lune le soir

Il évoquait le preux, et du preux la vigie,

La superstition, hôte du vieux manoir.

 

 WORDSWORTH

Au livre de philosophie

Il suspendit sa harpe un jour,

Là, placé près des lacs, il chante, il magnifie

Dans ses paisibles vers la nature et l'amour.

 

 CAMPBELL

Enfant gâté de la nature

L'art polit son vers enchanteur,

Il sut pincer sa lyre et gracieuse et pure,

Pour amuser l'esprit, et réchauffer le cœur.

 

 SCOTT

Il chante, et voyez ! là s'élance

Le Roman que l'on croyait mort,

Et la Chevalerie et la Dague et la Lance,

Sortent de l'Arsenal poussés par son ressort !

 

 WILSON

Son chant comme une hymne sacrée

S'infiltre de l'oreille au cœur ;

On croirait qu'il vous vient de la voûte éthérée

La voix d'un chérubin, d'un saint enfant de chœur.

 

 HEMANS

Elle ouvre la source des larmes

Et les fait doucement couler,

La pitié dans ses vers elle a les plus doux charmes

Et le lecteur ému s'y laisse affrioler.

 

 SHELLEY

 Un rocher nu, bien solitaire

Au loin par de là l'océan,

Crevassé par le choc des volcans, du tonnerre,

Voilà quel fut Shelley, l'audacieux Titan !

 

 HOGG

Vêtu d'un rayon de lumière

Qu'il sut voler à l'arc-en-ciel,

Il voit fée et lutin danser dans la clairière,

Et faire le sabbat loin de tout œil mortel.

 

 BYRON

La tête ceinte de nuages,

Ses pieds étaient jonchés de fleurs,

L'ivresse et la gaité, le calme et les orages

Trouvent en ses beaux vers un écho dans les cœurs.

 

 MOORE

Couronné de vertes louanges

Et pour chaque œuvre tour à tour,

Moore dans les bosquets se plait avec les anges

À chanter les plaisirs de son Dieu… de l'Amour !

 

 

 

                      Louis Aragon

 

 

 

 

 


Par Alice - Publié dans : Poésie française - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 18:10

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Dans la solitude hivernale

Des chemins de neige

Serpentent sur les branches

Musique du silence

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Saumur, le 30 janvier 2012, premières neiges

Par Alice - Publié dans : Nature
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 16:15

 

 

 

Au piano, Liija et Sanja Bizjak interprètent à Fontevraud, Petrouchka d’Igor Stravinsky

Version pour piano à 4 mains.

 

Petrouchka, l’un des trois ballets avec l’Oiseau de feu, et le Sacre du Printemps a été crée à Paris au Théâtre du Chatelet, le 13 juin 1911 sous la direction de Pierre Monteux, avec le danseur Nijinski dans le rôle titre.

A la demande du pianiste Arthur Rubinstein, Stravinsky a transcrit Petrouchka pour le piano en 1921 dans une version très difficile à jouer. Dans cette pantomime burlesque, Stravinsky se fait l’interprète de l’âme russe.

Petrouchka

L’action se situe à Saint-Pétersbourg pendant la Semaine grasse. Sur la place se dressent des baraques foraines tandis que dans la cohue, tourne une foule bruyante et amusée. Dans l’une des baraques, un drame se noue autour de trois marionnettes, une ballerine, un Maure, et le pantin russe Petrouchka.

STRAVINSKY (1882-1971)

Né en Russie à Oranienbaum en 1882, Stravinsky est certainement l’une des figures musicales les plus marquantes du XXe siècle. Après de premières œuvres inspirées par la musique russe, il explore le style néoclassique, le jazz, la polytonalité ou encore la musique sérielle. Longtemps considéré comme le chef de file d’un mouvement opposé au romantisme, son œuvre recèle un talent et un tempérament inimitables.

Lindja et Sanja BIZJAK Duo de piano

Originaires de Belgrade, les sœurs Bizjak d’abord formées par Zlata Males, entrent au Conservatoire National Supérieure de Paris dans la classe de Jacques Rouvier .A partir de 2002, elles poursuivent une carrière prestigieuse et sont régulièrement invitées par les radios et les chaines de télévision.

  Vidéo des soeurs Bizjak interprétant Petrouchka

 

http://www.youtube.com/watch?v=tTz8q3FWBzc&feature=related
Par Alice - Publié dans : Musique
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