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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 15:39

 

 

 

 Eclats de vie
Sur le comptoir racontés
Langue désordre
Pose les traces
Et le chat de lisser
Ses poils sans sourciller
Indifférent au miroir brisé.

 

http://www.francopolis.net/francosemailles/languetraversavril07.html

 

 

 

 

 

 

 

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 15:50

 

 

                    

Fiona par Marie-Françoise, artiste peintre de Montréal 

  

  

2007

Marie-Françoise et moi avons la même marraine. Elle vit à Rouen et a 101 ans !

Alice

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 21:22

 

 

 

 

 

-Dommage, déjà fini le meilleur !

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 15:13

 

 

 

 

 

Où comment un hérisson fait de sa soirée , un délice !

 

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 17:40

 

 

La barque posée sur le sable, témoigne de ses blessures.

Elle décide un jour d'oublier ses fissures .

Quand elle eut quitté le doux rivage,

sur les flots délivre un gai babillage.

La trace profonde sur le sable, témoigne de ses blessures.

 

 

 

 

Alice

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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 17:22

 

 

Les barques se suivaient à la queue leu leu,

derrière elles, le soleil éteignait ses derniers

rayons dans la mer.

Le port se dessinait de plus en plus nettement,

dernière halte avant de rejoindre les familles.

Le fond de la barque de Rodrigo, était tapissé de

poissons  jetés pêle-mêle. La montagne de filet

jouxtait les pieds du pêcheur. Celui-ci rêvait à des

jours meilleurs, au temps où la pêche était miraculeuse.

Aujourd’hui, un jour comme un autre, une pêche moyenne.

La barque avançait, lumineuse sous les rayons de lune, propulsée

par les coups de rame. Des cercles concentriques se dessinaient à l’infini

devant eux. La barque se souvenait de ses grandes

expéditions, et Rodrigo, de la fierté de ses prises.

Un poisson, plus robuste , baillait  d’épouvante.

Il l’écarta du bout du pied, ce qui énerva  le poisson qui

referma sa mâchoire sur son pied. Surpris, le pécheur secoua

sa  botte, rien n’y fit, le poisson ne lâchait pas prise et maintenait

une  forte pression. Rodrigo partit d’un grand éclat de rire.

Il montra aux autres son aventure.

-          Il veut mordre à l’hameçon , lui cria un compagnon .

-          Il n’a pas compris , qu’il est déjà pris ,  s’exclama Rodrigo .

Et celui-ci d’agiter la jambe, de secouer le pied, mais rien n’y fit !

La barque filait sur l’onde, le glissement dans la nuit apaisait les

âmes. Finalement le poisson lâcha prise, il venait de mourir.

Rodrigo  fut attristé  de ce dénouement.

-         Mais qu’est-ce qu’il me prend d’éprouver comme un débutant ! murmura-t-il .

Rodrigo chercha un autre poisson encore vivant et il le trouva sur les mailles du filet.

Celui-ci respirait à peine. Rodrigo le dégagea doucement , dans la mer, il fila comme une flèche. Satisfait, le pêcheur alluma sa pipe. Il était temps de jeter l’ancre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Alice

 

 

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 16:16

 

 

Sans les aubes-fleurs, les fleurs nocturnes

Où seraient les matinées d'ivresse

Sur le promontoire de la jeunesse ?

Qu'apporterait le mouvement de la vie

Avec sa raison, ses déraisons ?

 

Je crois au génie des contes, des veillées

Où se perdent les angoisses des jours barbares

Je crois aux soirs étoilés des nuits marine

Où parade la dévotion au souffle de l'esprit.

 

 

 

Alice

 

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 21:28

 

 

Le Chevalier avait dit son dernier mot, ou du moins il le croyait.

Par-dessus tout il détestait  défendre  sa place et là l'affaire se présentait sous les pires auspices.

En attendant, il sifflotait une ou deux notes : khu ou khu-khu ! Dans l'état nerveux où il se trouvait, l'autre n'avait qu'à bien se tenir. L'autre, justement s'agitait, sautillait de gauche à droite, tout en désordre. Fatigué, le Petit Chevalier s'éloigna, laissant son adversaire sur sa pierre.  Après tout, les gîtes ne manquaient pas sur la rive qu'il venait d'atteindre. Et la nourriture non plus.

Les berges du marais regorgeaient d?herbes appétissantes, de beaux moucherons et multiples insectes couraient sur les tiges.

L'oeil perçant les suivait avec avidité, les gobait des yeux, les gobait tout court !

Bien repu, le petit chevalier se mit à rêver à son cousin le Grand Chevalier, qui comme lui s'était égaré d'Amérique du Nord en Grande Bretagne.

Peut-être le rencontrerait-il bientôt ? Au moins, lui, ne sourcillerait pas en entendant son chant. Sa première note portait « un horrible accent » comme lui faisait remarquer les oiseaux du cru.  Tant pis pour ce premier khu ! le deuxième passait bien !

 Perdu dans ses pensées,  le Petit Chevalier venait d'arriver dans un endroit charmant, un promontoire herbeux, où il se posa délicatement pour la nuit.

 

 

Alice

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 14:05

Je ne sais quoi d'iroquois apparaît dans son visage, lorsqu'il plisse les yeux et sourit.

Je ne sais quoi dire, devant cette situation pour le moins surprenante !

Je ne sais quoi, t'amène, justement aujourd'hui !

Je ne sais quoi de vivant émanait de lui

Un « Je ne sais quoi » aujourd'hui courait dans l'air

Je ne sais pourquoi j'ai choisi cette expression « je ne sais quoi » qui ma foi me met dans l'embarras

Je ne sais quoi faire pour t'aider

Je ne sais quoi le distinguait des autres personnes présentes

Je ne sais quoi penser

Un je ne sais quoi de plus

Je ne sais quoi ? le quoi veut dire quoi ? qui ? comment ?

Je ne sais quoi d'une fée

Je ne sais quoi d'une sorcière

Je ne sais quoi ? précisément je ne peux le dire

Gènes ? c'est quoi ?

Je ne sais quoi de plus doux

Je ne sais quoi dans sa paleur attira mon regard

Je ne sais quoi de grinçant dans sa voix, provoquait ma  peur

Je ne sais quoi m'empêchait d'écrire cette lettre

Je ne sais quoi me retient de le frapper

Je ne sais quoi me souffle de ne rien dire

Un je ne sais quoi dans sa toux, me met en alerte

 

 

 

Alice

 

 

 

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 13:56

 

 

 

Celui que l'on  caractérisait comme patouillard, portait bien son nom. En mer, il se traînait, trop chargé comme un baudet, il tanguait à gauche, à droite, avait bien dû mal à tenir sa route. Alors quand arriveraient-ils ?

 Cook aux commandes du navire, gardait un certain optimisme . L'équipage, lui, déprimait, manquait de provisions, d'eau. Depuis des mois, ils erraient à la recherche de terres nouvelles. Croisant des îles, des îles et encore des îles, alors le grand continent promis, peut-être ne le trouveraient-ils jamais ! 

 Cook ordonna un changement de cap, les marins s'exécutèrent à contrecoeur, ils voulaient maintenant rentrer chez eux au Pérou. Au loin, des frégates, filaient sur l'eau, comme des oiseaux. Autour des voiles, des papillons, des pétrels, des albatros virevoltaient.

 

 A l'escale de Rio de Janeiro, le bateau était si minable que le vice-roi portugais ne voulut pas les ravitailler d'emblée.

 Mais l'Endeavour  résista aux récifs de corail, aux tempêtes et accomplit la plus fertile expédition jamais envoyée dans le Pacifique.

 

 

Alice

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