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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 09:02

 

  Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème proposé par Lenaig

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 Trilles de l’oiseau

Echo du merle moqueur

La fourmi sourcille

 

 

 

                                                                                                           Alice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Republication haïku

Photo Flickr


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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 18:13

Proposition sur le thème "Souvenir d'école" pour les blogueurs à remettre avant le 27 février prochain.

 

  Journée de classe

 

Par la fenêtre ouverte

Le printemps rayonne

Les cahiers sont ouverts

Mon porte-plume tâtonne

 

Au tableau noir, tracés

Leçon de morale, opérations

Mon soulier délacé

Détourne l’attention

 

Puis, la cloche sonne

Bruits de chaises, rires

Joie dans mon cœur résonne

C’est le temps de partir

 

                    Alice, le 12 février 2012

 

Pour participer, lire le mail ci-dessous :

 

 

 Bonjour Alice,

Mon agence de communication travaille aux côtés d’Omnibus, une maison d’édition spécialisée dans la mise en valeur du patrimoine littéraire (littérature populaire ou classique, théâtre ou encore poésie), pour médiatiser ses ouvrages sur les médias sociaux.

A l’occasion du Printemps des Poètes, du 5 au 18 mars prochains, Omnibus met à l’honneur la poésie en organisant deux grands concours d‘écriture du 30 janvier au 27 février 2012, avec pour thème : « Souvenir d’école », le premier à destination des blogueurs, et le second à destination du grand public sur la page Facebook d'omnibus.

Vous êtes inspiré par ce concours? Avez des souvenirs nostalgiques plein la tête ? Alors à vos plumes !

Au total, 10 blogueurs seront récompensés !

Ø Le lauréat du concours verra la publication de son poème dans la prochaine édition de l’ouvrage Cent récitations de notre enfance qui sortira en septembre 2012
+ 3 ouvrages au choix parmi les albums de poésie proposés par les éditions Omnibus
+ la nouvelle édition de l’ouvrage Cent récitations de notre enfance, lors de sa parution en septembre 2012
+ une somme forfaitaire de 50 € brute au titre de droits d’auteur.

Ø Du 2e au 3e prix : 3 ouvrages au choix parmi les albums de poésie des éditions Omnibus.

Ø Du 4e au 10e prix : L’ouvrage Cent récitations d’hier et d’aujourd’hui aux éditions Omnibus

Pour participer, il vous suffit de nous adresser votre poème, en rime ou en prose poétique de 4 à 18 lignes, sur le thème « Souvenir d’école » (un épisode ou une impression de vos années d’enfance à l’école primaire), à l’adresse suivante : concoursomnibus@athomedia.com

Votre poème sera ensuite soumis au jury composé de l’équipe éditoriale d’Omnibus et des deux auteurs de l’ouvrage Cent récitations de notre enfance, Albine Novarino-Pothier et Béatrice Mandopoulos. Pour désigner les gagnants, le jury portera une attention particulière au respect des « contraintes » pré–citées et à la qualité de votre écriture !

Nous vous invitons également à relayer votre poème sur votre blog, à en parler autour de vous et également inviter vos lecteurs à participer au concours réservé au grand public sur la page Facebook d’Omnibus :
https://www.facebook.com/Editions.Omnibus?sk=app_257060411033567


N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Merci d’avance de votre attention et à très vite !

Pauline Taing
Agence Athomedia pour les éditions Omnibus

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 15:51

 

Rude hiver encore, ce matin à Saumur, -4° au thermomètre,

 

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 la Loire charrie ses glaçons, vastes nénuphars de glace,

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Des craquements sourds percent le courant glacé.

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A voir, une page dédiée à l'hiver 1879 , cartes météorologiques, peintures, photos, parmi lesquelles la banquise à SAUMUR   ICI

 

 

 

 

 

 

 


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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:21

Défi proposé par Enriqueta chez les Croqueurs de Mots 

 

 - Vous reprendrez bien un peu de thé ? Propose aimablement le Samovar,

  - Volontiers, acquiesce la Tasse de Chine charmée,

- Vraiment il y en a qui ne font que se prélasser maugrée la Machine en plein essorage,

- Taisez-vous donc et écoutez-moi plutôt, sonnent les six heures de la Pendule,

- Toujours à attirer l’attention sur elle, ironise le Canapé, je prends le temps moi, et l’on m’oublie parfois,

- Faites la paix, ne vous disputez plus, sourit le Bouquet de fleurs, et toutes les Fleurs de s’incliner gracieusement,

- C’est vrai çà ! Respectez ceux qui travaillent ! Coupe d’une voix fluette, la Danseuse virevoltant sur le miroir de la boîte à musique, sans cesse vous nous narguez !

- Je suis si fatigué soupire l’Homme plié posé sur le buffet.

- Tout de même, vous exagérez dit le Tableau, regardez-moi : « Ce dimanche à la campagne en famille » un bel après-midi d’été,

- Bien d’accord avec vous, Tableau ! Murmure à voix basse la Bibliothèque.

- Je suis si fatigué soupire à nouveau l’homme plié posé sur le buffet.

- Il y a de l’électricité dans l’air dit le chat au poil hérissé.

- Et si je jouais un air de guitare, propose la petite fille en berçant sa Poupée

- Oh oui, répond celle-ci en clignant délicatement les yeux dans un demi-sourire béat.

- Je préfère le piano s’exclame son frère !

- Une autre fois, admit la petite fille.

 

                                                       Alice

 

 

L'enfant et les Sortilèges de Maurice Ravel, sur le livret de Colette
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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 12:22

Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème « Superstition » proposé par Enriqueta

  

SHAKESPEARE

À lui la baguette magique

Le pouvoir de tout enchaîner ;

Il riva la Nature aux plis de sa tunique,

Et la Création a su le couronner.

 

 MILTON

Son esprit était un pactole

Dont les flots roulaient de l'or pur,

Un temple à la vertu dont la vaste coupole

Se perdait dans les cieux au milieu de l'azur.

 

 THOMPSON

Après le jour la nuit obscure,

Après les saisons les saisons,

Ses chants qui sont gravés au sein de la nature

Iront de l'avenir dorer les horizons.

 

 GRAY

 D'un vol grandiose il s'élève,

La foudre il la brave de l'œil,

Le nuage orageux il le passe, puis s'enlève

Lumineuse trainée au sein de son orgueil.

 

 BURNS

De la lyre de sa patrie

Il fit vibrer les plus doux sons,

Et son âme de feu, céleste rêverie

Se fondit dans des flots d'admirables chansons.

 

 SOUTHEY

 Où règne la nécromancie

Dans les pays orientaux,

Il aimait promener sa riche fantaisie,

Son esprit à cheval sur les vieux fabliaux.

 

 COLERIDGE

 Par le charme de sa magie

Au clair de la lune le soir

Il évoquait le preux, et du preux la vigie,

La superstition, hôte du vieux manoir.

 

 WORDSWORTH

Au livre de philosophie

Il suspendit sa harpe un jour,

Là, placé près des lacs, il chante, il magnifie

Dans ses paisibles vers la nature et l'amour.

 

 CAMPBELL

Enfant gâté de la nature

L'art polit son vers enchanteur,

Il sut pincer sa lyre et gracieuse et pure,

Pour amuser l'esprit, et réchauffer le cœur.

 

 SCOTT

Il chante, et voyez ! là s'élance

Le Roman que l'on croyait mort,

Et la Chevalerie et la Dague et la Lance,

Sortent de l'Arsenal poussés par son ressort !

 

 WILSON

Son chant comme une hymne sacrée

S'infiltre de l'oreille au cœur ;

On croirait qu'il vous vient de la voûte éthérée

La voix d'un chérubin, d'un saint enfant de chœur.

 

 HEMANS

Elle ouvre la source des larmes

Et les fait doucement couler,

La pitié dans ses vers elle a les plus doux charmes

Et le lecteur ému s'y laisse affrioler.

 

 SHELLEY

 Un rocher nu, bien solitaire

Au loin par de là l'océan,

Crevassé par le choc des volcans, du tonnerre,

Voilà quel fut Shelley, l'audacieux Titan !

 

 HOGG

Vêtu d'un rayon de lumière

Qu'il sut voler à l'arc-en-ciel,

Il voit fée et lutin danser dans la clairière,

Et faire le sabbat loin de tout œil mortel.

 

 BYRON

La tête ceinte de nuages,

Ses pieds étaient jonchés de fleurs,

L'ivresse et la gaité, le calme et les orages

Trouvent en ses beaux vers un écho dans les cœurs.

 

 MOORE

Couronné de vertes louanges

Et pour chaque œuvre tour à tour,

Moore dans les bosquets se plait avec les anges

À chanter les plaisirs de son Dieu… de l'Amour !

 

 

 

                      Louis Aragon

 

 

 

 

 


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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 16:15

 

 

 

Au piano, Liija et Sanja Bizjak interprètent à Fontevraud, Petrouchka d’Igor Stravinsky

Version pour piano à 4 mains.

 

Petrouchka, l’un des trois ballets avec l’Oiseau de feu, et le Sacre du Printemps a été crée à Paris au Théâtre du Chatelet, le 13 juin 1911 sous la direction de Pierre Monteux, avec le danseur Nijinski dans le rôle titre.

A la demande du pianiste Arthur Rubinstein, Stravinsky a transcrit Petrouchka pour le piano en 1921 dans une version très difficile à jouer. Dans cette pantomime burlesque, Stravinsky se fait l’interprète de l’âme russe.

Petrouchka

L’action se situe à Saint-Pétersbourg pendant la Semaine grasse. Sur la place se dressent des baraques foraines tandis que dans la cohue, tourne une foule bruyante et amusée. Dans l’une des baraques, un drame se noue autour de trois marionnettes, une ballerine, un Maure, et le pantin russe Petrouchka.

STRAVINSKY (1882-1971)

Né en Russie à Oranienbaum en 1882, Stravinsky est certainement l’une des figures musicales les plus marquantes du XXe siècle. Après de premières œuvres inspirées par la musique russe, il explore le style néoclassique, le jazz, la polytonalité ou encore la musique sérielle. Longtemps considéré comme le chef de file d’un mouvement opposé au romantisme, son œuvre recèle un talent et un tempérament inimitables.

Lindja et Sanja BIZJAK Duo de piano

Originaires de Belgrade, les sœurs Bizjak d’abord formées par Zlata Males, entrent au Conservatoire National Supérieure de Paris dans la classe de Jacques Rouvier .A partir de 2002, elles poursuivent une carrière prestigieuse et sont régulièrement invitées par les radios et les chaines de télévision.

  Vidéo des soeurs Bizjak interprétant Petrouchka

 

http://www.youtube.com/watch?v=tTz8q3FWBzc&feature=related
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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 19:14

Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème « les fenêtres » proposé par Tricôtine 

 

 

Les fenêtres

(extrait)

 

Comme les yeux des mortels demeurent beaux longtemps

Et gardent un éclat de jeunesse vivace

Jusque dans un visage outragé par les ans

Les fenêtres que la maison a  dans sa face

Rayonnent d’un éclat encore lumineux.

Elles ont moins vieilli que le toit et la porte ;

Et comme les humains reçoivent par leurs yeux

Le don riche et sacré que la lumière apporte,

Réfléchissant en eux l’ondoyant univers

Et tous les chatoiements que la vie a sur elle,

La maison par ses yeux de même a découvert

L’abondante beauté que le monde révèle.

 

                           Louis Mercier, extrait de Le Poème de la maison

 

 

 

 

 

Source : http://www.lettres.ac-versailles.fr/spip.php?article831

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 18:37

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Assaut de l’eau

Arbre vogue en liberté

Barque entravée

 

 

 

Saumur, pont Cessart Décembre 2011

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 13:16

 Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème « l’hiver» proposé par Fanfan 

   

5 mars 

« Pas un oiseau ne crie. L’hiver a pétrifié la vie. Le monde

 attend son réveil. La neige, la chute d’eau, les nuages, le

 silence même  sont en suspens. Un jour, les choses reprendron-

dront leur cours. La chaleur descendra du ciel et le flux prin-

tanier gonflera les tissus de la nature. Les veines des bêtes

battront d’un sang neuf. Les thalwegs se rempliront d’eau,

la sève des arbres pulsera. Les feuilles perceront la gangue

des bourgeons, les neiges murmureront qu’elles veulent

retourner au lac, les larves écloront, les insectes sortiront

de la terre. Un ruissellement monstrueux nappera les ver-

sants. La vie coulera sur les pentes, les bêtes descendront

boire et les nuages d’été ramperont vers le nord. Pour l’ins-

tant je suis seul à me débattre dans la poudreuse pour ren-

trer chez moi.

Patin à glace, le soir. Une heure à glisser sur la laque.

Avec les visions qui défilent sous mes yeux – plaques

d’obsidienne, zébrures bleu lagon : une pub pour parfum

des années 80.

Sur la glace, un îlot de neige épargné par le vent. Je m’y

échoue pour un cigarillo. Les craquements du Baïkal se

répercutent dans mes os.  Il fait bon vivre près d’un lac. Le

lac offre un spectacle de symétrie (les rives et leur reflet)

et une leçon d’équilibre (l’équation entre l’apport des

affluents et le débit des exutoires). Pour que se maintien-

nent les niveaux hydrographiques, il faut une précision

miraculeuse. Chaque goutte versée au crédit de la vasque

doit être redistribuée.

Vivre en cabane c’est avoir le temps de s’intéresser à des

choses pareilles, le temps de les écrire, le temps de se relire.

Et le comble, c’est qu’une fois tout cela accomplit, il reste

encore du temps.

Au carreau ce soir, la mésange, mon ange."

 

           Dans les forêts de Sibérie (Février-Juillet 2010) p.79-80 de Sylvain Tesson, édition Gallimard

 

Coup de coeur pour ce livre, récit de six mois de solitude au bord du lac Baïkal en Sibérie. L'auteur raconte au jour le jour sa vie de citadin transformée en ermite. Le temps de lire ses livres choisis pour cet exil, le temps d'observer la nature infiniement, ses couleurs, ses bruits. La peur des ours, les rencontres improvisées avec les habitants éloignés  du lac, les exercices physiques à couper du bois pour se chauffer, se réchauffer le moral avec la vodka, les nombreuses  explorations en traîneau, en raquettes. L'auteur, avec son écriture poétique, nous fait partager au plus près sa vie au bord du lac Baïkal.

 


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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 00:27

 

 

Les veillées ont joué un grand rôle dans le milieu troglodytique. Des légendes reflètent plus ou moins l’histoire et les lieux du Saumurois. Chaque hameau ou village comptait deux ou trois veilloirs

 Fichier:Louresse-Rochemenier site troglodytique (10).JPG

Les Bœufs

Cette merveille des bêtes parlant le langage des humains la nuit de Noël n’a pu être vérifiée sans dommage que lorsque seulement le hasard vous amenait, sans y penser, sans le chercher, à vous rendre compte du miracle.

Le malheur, la mort même étaient la punition des curieux voulant épier le prodige. Pour vous en convaincre, il n’est que d’écouter cette histoire.

Il y a bien longtemps, un habitant  du village ne se cachait pas pour étaler à ce sujet son scepticisme, quand le soir à la veillée quelqu’un rappelait le fait prodigieux. Coupant court un jour à toute discussion, il déclara : « J’en aurai le cœur net », haussant dédaigneusement les épaules.

La nuit de la Nativité arrivée, il laissa prendre à sa famille, ses voisins, ses amis, le chemin de l’église. Quittant sa cave-demeurante, il se faufila dans la carrée, atteignit l’étable dont il avait laissé à dessein la porte entr’ouverte, et s’y glissa sans bruit.

« Saint Thomas, se disait-il s’est bien permis de vérifier. Pourquoi ne ferai-je pas de même ? »

Allongé sur la paille, il goûtait la tiédeur du lieu dont l’ambiance rappelait celle de la naissance du Sauveur. La voûte, taillée en coupole à même la tuffe, gardait jalousement la chaleur. Les vaches ruminaient, l’âne tirait sur sa longe, les « biques » grattaient la paroi de leurs cornes. L’homme s’assoupit.

Apporté par le vent de bise, le premier coup de minuit lui parvint très net, l’arrachant au sommeil.

Le fond de l’étable, du côté où sagement couchés, pattes repliées sous le ventre ses grands bœufs, ses compagnons si chers attelés comme lui quotidiennement au rude labeur de la terre, pour lesquels sa tendresse était immense, s’illumina tout à coup d’une lueur étrange, tout à la fois douce et vive.

« Martin, celui dont la tête s’éclairait d’une jolie lune blanche, dit alors : « Que fait-on demain, « Luron » ?

« Luron », lent comme tous ceux de son espèce, médita un temps assez long sa réponse, sans interrompre pour autant la mastication de son dîner.

Pâle d’émotion, le paysan retint son souffle.

Puis, du même ton, de la même voix qu’un quelconque habitant du village, Luron répondit à son compagnon : « Demain ?... Ah ! Mon pauvre Martin….

Demain ?... nous tirerons le char qui conduira notre bon maître à sa dernière demeure…. »

 

                                                Contes et Légendes  Le Puy-Notre-Dame

- Extrait du livre : Les Troglodytes en Anjou à travers les âges - Folklore

De J. et C. Fraysse  , Ouvrage publié avec  le concours du Centre National de la Recherche Scientifique

Préface de Georges-Henri Rivière

Source photo : wikipédia, habitat troglodyte Louresse Rochemenier près de Saumur

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