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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 19:02

 

 

 

 

8-janvier-2012-004-copie-1.JPG

 

 

 

 

 

Fenêtre ouverte

j’écoute le silence de la nuit

- solitude du soir

 

 

 

la route sèche

nuit noire

- mes pensées vagabondes

 

 

Alice le 17 février 2013

 

 

ciel noir sans étoile
froide est la nuit sans lune
à quand le printemps ?

M’amzelle Jeanne

 

 

 

 

 

 

NaHaiWriMo en français

Ecrivez un haïku par jour pendant un mois (en février 2013) Participez en grand nombre en affichant vos haïkus sur cette page

Haiku pour le 17 février 2013 : thème Noir 

 

http://www.facebook.com/nahaiwrimoenfrancais

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 18:19

 

Cognassier-16.02.13-002.JPG

Fleur de cognassier

 

la froidure de l’hiver

 

parfum de printemps

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 23:23

Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de mots- thème "Parler moi d'amour" proposé par Lilou

 L-amour-sorcier---choregraphie-Raphael-Aguilar-1977.jpg

Au clos de notre amour, l’été se continue :
Un paon d’or, là-bas, traverse une avenue ;
Des pétales pavoisent
- Perles, émeraudes, turquoises -
L’uniforme sommeil des gazons verts
Nos étangs bleus luisent, couverts
Du baiser blanc des nénuphars de neige ;
Aux quinconces, nos groseilliers font des cortèges ;
Un insecte de prisme irrite un coeur de fleur ;
De merveilleux sous-bois se jaspent de lueurs ;
Et, comme des bulles légères, mille abeilles
Sur des grappes d’argent vibrent au long des treilles.

 

L’air est si beau qu’il paraît chatoyant ;
Sous les midis profonds et radiants
On dirait qu’il remue en roses de lumière ;
Tandis qu’au loin, les routes coutumières
Telles de lents gestes qui s’allongent vermeils,
A l’horizon nacré, montent vers le soleil.

 

Certes, la robe en diamants du bel été
Ne vêt aucun jardin d’aussi pure clarté.
Et c’est la joie unique éclose en nos deux âmes,
Qui reconnaît sa vie en ces bouquets de flammes.

Emile Verhaeren  

 

 

Source photo : L'amour sorcier, chorégraphie Raphaël Aguilar (1977) Gallica BNF 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 11:40
08.02.13-st-martin-de-la-place-013.JPG
 
 
 La loire en crue       
 
08.02.13-st-martin-de-la-place-018.JPG
        à  l'assaut  des arbres
08.02.13 st martin de la place 021
 
                         Couleur d'automne dans le paysage de brume et de pluie
08.02.13-st-martin-de-la-place-026.JPG
comme des épis de blé
08.02.13-st-martin-de-la-place-027.JPG
 Sous une pluie fine, se détachent le vert et le roux
 
Photos : Saint-Martin de la Place - 9 février 2013
 
 
 
 
 
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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 10:49

10.02.13 matin 002

 

ronde du jour

premier battement d’ailes

dans le silence de l'hiver

Alice

 

 

fin de la nuit

   premiers chants de merles

rompent le silence de l’hiver

Nounedeb  

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:17

 

 

Poésie du Jeudi « Tout ce qui est  grand est étonnant » proposé par Lenaig chez les Croqueurs de Mots

 

 

 

Le soleil sous la mer, mystérieuse aurore,
Éclaire la forêt des coraux abyssins
Qui mêle, aux profondeurs de ses tièdes bassins,
La bête épanouie et la vivante flore.

Et tout ce que le sel ou l'iode colore,
Mousse, algue chevelue, anémones, oursins,
Couvre de pourpre sombre, en somptueux dessins,
Le fond vermiculé du pâle madrépore.

De sa splendide écaille éteignant les émaux,
Un grand poisson navigue à travers les rameaux ;
Dans l'ombre transparente indolemment il rôde ;

Et, brusquement, d'un coup de sa nageoire en feu
Il fait, par le cristal morne, immobile et bleu,
Courir un frisson d'or, de nacre et d'émeraude.

 

                                                              José-Maria de HEREDIA

 

   

 

Photo : http://www.radio1.pf/2012/10/15/journal-de-730-le-151012/

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 14:50
Lenaig nous propose : d'écrire  un texte-sandwich !  Commençant par ceci : "[...] La nuit avait des yeux, le vent de longues oreilles et nul jamais ne se rassasiait d'autrui." Et terminant  par cela :"[...] - Tout dépend du vent, il y en a qui vous font tomber, et d'autres qui raffermissent vos attaches et vous fortifient."
           
 

« La nuit avait des yeux, la vent de longues oreilles et nul jamais ne se rassasiait d’autrui. » pense l'homme devant la tempête proche.

Entre les blancs sapins,            

le vent  d’hiver creuse, enfle

ses joues, souffle sans fin.

Sur le chemin glacé, l’homme gémit

et son cheval  peine,

 tous deux, à perdre haleine.

Le vent se déchaîne,          

 courbe les épaules,

bride le cheval ,

frappe leurs torses,            

ils sont à bout de forces.

 la maisonnée, père et mère            

guettent  l’ arrivée,

préparent le feu pour le réchauffer,

les mets pour le fêter.

Dans la bourrasque,

Avec  l’image des  chaudes retrouvailles,

il oublie le vent et la neige,

ses pas plus légers. Il se dit :

« Tout du dépend du vent, il y en a qui vous font                        

tomber, et d’autres qui affermissent vos attaches

et vous fortifient »

         
 
 
 
 
 
 
 
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 10:12

Poésie du jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème " tout ce qui est petit est inouî" proposé par Lenaig

 

 

vent d’été

 

pluie de pétales de rose

 

un papillon sur ma main

 

23-septembre-2012-1188.JPG 

 

vent marin

 

sous mes pas, les  petits coquillages

 

souvenirs d’enfance

 

 

 

vent du nord

 

 dans la rue

 

 l’odeur des châtaignes  grillées     

 

l’emporte sur le froid

 

 

 

brise de printemps

 

froissement des pétales rouges

 

dans  les champs de blés

 

 

 

                                                                                          Alice, le 31 janvier 2013

 

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 20:14
       C'est avec l'enthousiasme du public, que ce générique démarre chaque session de films. Le matin, j'ai vu la ferme des animaux, (1956) d'après le livre de Georges Orwell  : critique du totalitarisme.
     
     
  Le thème de cette 25ème édition du Festival Premiers Plans d'Angers est le "travail". L'après-midi, j'ai vu 5 courts-métrages  français programme 2 et puis 4 films d'écoles programme 3 .
     
Mes impressions : L'ensemble des films que j'ai vus, ne met pas en scène des histoires de couples, c'est la fatrie qui est le personnage principal.Cela me fait penser à l'environnement des jeunes réalisateurs. Ces réalisateurs qui sont tous présents pour dire quelques mots de leur oeuvre en compétition. Le public remet son avis pour chaque film à la sortie.
L'avantage de ces productions, de courte durée, c'est la manière intense de traiter le sujet.
 Ici, tous les films d'écoles européens, résumé du film, fiche sur le réalisateur, et son école; mes préférés, Tweesprong, Uber Uns Elektrizitat.
Le Festival ouvre à de très nombreuses manifestations, hommages,  rencontres, lectures de scénarios  et bien d'autres choses offertes au public .
A l'issue de cette journée, je rentre chez moi, avec l'impression d'avoir côtoyé le souffle de la création dans le jeune cinéma et qui le temps du festival est palpable dans notre esprit.  A ne pas oublier.   
 
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Published by Alice - dans Films
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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 18:39
Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème " Le héros" proposé par Hauteclaire
 
 
J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.

Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie ;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.

Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle
Ici-bas ont tout ignoré.

Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.
Le seul bien qui me reste au monde
Est d'avoir quelquefois pleuré.
Alfred de Musset
 
Alfred de Musset,  (1810-1857)  héros romantique 
 
 Etude n°3, opus 10 "Tristesse" de Frédéric Chopin
           
 
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