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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 11:34





Une très jolie animation où l'artiste tient l'hiver au creux de sa main





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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 19:03
Un beau gâteau !

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 00:00
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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 09:38

 

Comme beaucoup, je pensai que la Moldau était une œuvre unique.

Bedrich Smetana (1824-1884) est un compositeur tchèque qui  prend fait et cause pour l’indépendance de son pays. En 1848, la Bohème est sous le joug autrichien, et des poussées nationalistes se font jour. Le 11 juin 1848, une émeute éclate à Prague, Smetana, présent sur les barricades,  compose plusieurs marches révolutionnaires et quelques chants de liberté. Il décide également d’apprendre le tchèque, fin 1848, il ouvre une école de musique tchèque qui n’a pas beaucoup de succès. En 1863, il écrit des opéras tchèques , se lie d’amitié avec Anton Dvorak .

En 1874, Smetana, frappé, de surdité, entame la composition du poème symphonique Mà Vlast (ma patrie) Ce cycle symphonique comprend  six œuvres partagées, entre  les évocations de la nature tchèque (la Moldau, Par les près et les bois de Bohème) et celles d’évènements, de personnages et de lieux historiques (Vysehrad, Sarka, Tabor, Blanik)

La Moldau

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Le poème symphonique de Smetana dépeint le cours de la rivière Moldau - en Tchèque Vitava - de sa source jusqu’à  son confluent avec l’Elbe ainsi que les paysages traversés et les scènes se déroulant sur ses rives. Le compositeur a noté ses intentions sur la partition.

1 – Naissance de la Moldau (thème de la source, thème de la deuxième source)

2 – Chasse dans la forêt  (sonneries de chasse et débit de la rivière)

3 – La noce campagnarde (Les invités d’une noce dansent)

4 – Clair de lune –Jeux de nymphes

5 - Les rapides de Saint-Jean (la rivière accélère sa course, tourbillonne, se jette contre les rochers)

6 – La Moldau élargit son cours (le thème principal revient, Smetana veut montrer la grandeur majestueuse du château et de la cathédrale de Prague au pied desquels passe la Moldau.

7- La Moldau se jette dans l’Elbe.

Xavier de Maistre, né à Toulon en 1973 est un des rares grands solistes harpistes français. Dans l’interprétation de la Moldau, il donne ici toute l’ampleur à son instrument.

 

 

 

 

 

Avec mes remerciements à Jean Matanowski pour le prêt de sa photo

 

 

 

     

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 12:55

 Dans la Catégorie "Musique", je vous présente un extrait du Carnaval des animaux, de Camille Saint-Saens (1835-1921), la mélodie m'a accrochée par son étrangeté.  

En 1886, Saint-Saëns composa le Carnaval des animaux. C’est une suite musicale de 14 pièces très courtes. A l’origine, la suite enchaînait plusieurs  danses. L’originalité de Saint-Saëns est d’avoir remplacé les danses par la description d’animaux.

Le monde   de l’Aquarium évoque un monde de contes de fées et pays  imaginaires, avec les notes de l’harmonica de verre .

L’harmonica de verre  est un instrument de musique inventé par Benjamin Franklin en 1761. C’est une « mécanisation des verres musicaux » : il se compose de bols en cristal, en verre ou en quartz empilés sur un axe horizontal rotatif entraîné par une pédale ou aujourd’hui par un moteur électrique. Après avoir mouillé les doigts, on frotte le bord des verres qui émettent un son limpide.

On entend ici cette énergie quasi statique due à la densité de l’eau par rapport à celle de l’air.

Cette fantaisie de Saint-Saëns fut souvent comparée à Pierre et le loup de Prokofiev.

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 08:11

Dans la Catégorie Musique, je vous propose d'écouter une oeuvre que j'aime particulièrement, j'ai même tenté de la jouer :-)

il s'agit du Concerto pour deux pianos, deuxième mouvement de Francis Poulenc.

 

Dans le lien ci-dessous, vous entendrez Francis Poulenc, lui-même, avec Jacques Février et l'Orchestre national de la RTF sous la direction de Georges Prêtre.

 

http://www.youtube.com/watch?v=Z2B5xTGInzI

 

 

 

 

 

 

 

 


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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 11:25
Dans la Catégorie Musique, je vous présente cette oeuvre dans une étonnante version de Seiji OZAWA, avec l'orchestre philarmonique de Berlin,  accompagné du Marcus ROBERTS Trio.
 
 
 
L'occasion de s'interroger sur le sens du mot rhapsodie et son éthymologie :
A l'origine, les rapsodes, nom qu'on donnait à ceux qui allaient de ville en ville chanter des morceaux détachés de l'Illiade et de l'Odyssée. Le recueil de vers, l'Illiade s'appelait la Rhapsodie d'Homère. Avec cette recherche sur le Dictionnaire, Isabelle dans Mots Passions apporte d'autres éléments très intéressants.
.
Dans rhapsode et donc aussi rhapsodie, il y a la racine rhapsos, nom formé à partir d'un verbe signifiant coudre.
 Le "rhapsos", était celui qui cousait les chants les uns aux autres ...les liant entre eux, les attachant.
Une rhapsodie en musique , c'est justement un ensemble de morceaux aux thèmes différents  cousus ensemble, placés les uns à côté des autres pour ne faire qu'une même oeuvre.
 
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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 12:07
Dans la catégore Musique, cette oeuvre  dont je ne me lasse pas, qui saisit d'emblée. Ici le Kyrie.

 

 

« Bon Dieu, la voilà terminée, cette pauvre petite messe. Est-ce bien de la musique sacrée que je viens de faire, ou de la sacrée musique, J’étais né pour l’opéra buffa, tu le sais bien ! Peu de science, un peu de cœur, tout est là. »

« Douze chanteurs des trois sexes, Hommes, Femmes et Castrats, seront suffisants, savoir huit pour le Chœur, quatre pour les Solos, total douze Chérubins. Bon Dieu, pardonne-moi le rapprochement suivant. Douze aussi sont les apôtres peints à fresque par Léonard dans la Cène, Seigneur, rassure-toi, j’affirme qu’il n’y aura pas de Judas à mon Déjeuné (sic) et que les miens chanteront juste et CON AMORE tes louanges… »

Rossini était un homme simple et les effectifs choisis donnent déjà une idée de ce penchant à la simplicité, en même temps que de la facétieuse modernité du Maître.

L’œuvre dédiée à la comtesse Louise Pillet-Will, fut crée le 14 mars 1864 dans la chapelle privée de cette dame. Le succès fut immédiat. L’œuvre surprend par son mélange de légèreté et d’austérité. A l’issue de la soirée, un gigantesque buffet conçu pour satisfaire la célèbre gourmandise du Maestro  fut offert aux deux cent cinquante invités.

 

                                                                       Alice

  Source :Radio France, article d'Olivier Rouvière

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 10:46
La complainte du progrès, composée en 1956, est une critique très drôle de la société de consommation.
De nouveaux objets au désign étudié garnissent les intérieurs ; rasoir, transistor, sèche-cheveux, lampadaire, cocotte-minute, téléhphone. En écho à cette chanson, Georges Pérec et son roman "Les choses", Jacques Tati et le film "playtime"
La société de consommation débute tout juste au début de la période des trente Glorieuses (1946-1975). Aujourd'hui,
notre univers est plus que jamais envahi par "les choses" !


"La complainte du progrès" Boris Vian.

Autrefois pour faire sa cour
On parlait d'amour
Pour mieux prouver son ardeur
On offrait son coeur
Aujourd'hui, c'est plus pareil
Ça change, ça change
Pour séduire le cher ange
On lui glisse à l'oreille
(Ah? Gudule!)

{Refrain 1:}
Viens m'embrasser
Et je te donnerai
Un frigidaire
Un joli scooter
Un atomixer
Et du Dunlopillo
Une cuisinière
Avec un four en verre
Des tas de couverts
Et des pell' à gâteaux

Une tourniquette
Pour fair' la vinaigrette
Un bel aérateur
Pour bouffer les odeurs

Des draps qui chauffent
Un pistolet à gaufres
Un avion pour deux
Et nous serons heureux

Autrefois s'il arrivait
Que l'on se querelle
L'air lugubre on s'en allait
En laissant la vaisselle
Aujourd'hui, que voulez-vous
La vie est si chère
On dit: rentre chez ta mère
Et l'on se garde tout
(Ah! Gudule)

{Refrain 2:}
Excuse-toi
Ou je reprends tout ça.
Mon frigidaire
Mon armoire à cuillères
Mon évier en fer
Et mon poêl' à mazout
Mon cire-godasses
Mon repasse-limaces
Mon tabouret à glace
Et mon chasse-filous

La tourniquette
A faire la vinaigrette
Le ratatine-ordures
Et le coupe-friture

Et si la belle
Se montre encore rebelles
On la fiche dehors
Pour confier son sort

{Coda:}
Au frigidaire
À l'efface-poussière
À la cuisinière
Au lit qu'est toujours fait
Au chauffe-savates
Au canon à patates
À l'éventre-tomates
À l'écorche-poulet

Mais très très vite
On reçoit la visite
D'une tendre petite
Qui vous offre son coeur

Alors on cède
Car il faut bien qu'on s'entraide
Et l'on vit comme ça
Jusqu'à la prochaine fois
 
 
 
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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 10:04
Je me suis arrêtée sur cette vidéo, recherchant l'Ouverture de Guillaume Tell, où l'orchestre est remarquablement filmé. cela donne complètement vie à l'oeuvre, même, le public n'était pas comme d'habitude, à l'abri de leurs chapeaux :-)
Allez écouter aussi les violonistes grattant quelques cordes sur leurs violons ! Quelle délicatesse et douceur !
                                                                                    Alice
                                                                                           
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