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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 16:14
17-novembre-2012-004.JPG
Concert exceptionnel, hier soir à l’abbaye de Fontevraud près de Saumur avec l’ensemble Pulcinella fondé en 2005 par Ophélie Gaillard, violoncelliste franco-helvétique spécialisée dans la musique baroque et classique.  Le groupe rassemble un collectif de virtuoses passionnés par l’interprétation sur instruments historiques, Brice Sailly au clavecin et Thomas Boysen au théorbe. Bien couverts, car l’abbaye n’était pas chauffée,  les éclairages somptueux du cadre et la musique ont envouté le public.
   
 Le premier morceau joué

 

 

Les vignes toujours vertes devant le château !

   laurence-de-sainte-mareville 4534
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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 18:01
laurence-de-sainte-mareville-4543.JPG
 
Photo prise près de la Cité de la Musique à Paris

 

Merci à Suzâme  pour ses mots

 

 

     Quand la nature déborde

dit-on qu'elle perd ses sens

est éperdue ou insensée?



 

               Suzâme

 
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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 08:50

Nul  souffle de vent

Ce soir du 31 juillet 2012 à Orange

Même les cigales lyriques

S’étaient tues.

Tandis que la scène du théâtre antique

S’ouvre à nous, le mur gigantesque

Focalise le regard.

Autrefois orné de sculptures, niches et mosaïques

Il n’a gardé que quelques-unes des 76 colonnes de

son décor.

laurence-de-sainte-mareville-3649.JPG

Le mur extérieur, 37 mètres de haut et 103 mètres de long

est très bien conservé. Majestueuses, les 19 arcades d’ordre dorique rythment la longueur du mur, elles-mêmes, surmontées de 21 arcades postiches. C’est impressionnant de les franchir pour rejoindre sa place.

Le théâtre antique édifié au 1er siècle après J-C accueille

les Chorégies d’Orange depuis la création du festival en 1869.

Les romains ont utilisé la pente de la colline Saint-Eutrope pour appuyer les gradins du théâtre (8600 places environ).

IMG_3650.JPG

L’opéra et sa distribution

Silence dans le public et recueillement à l’arrivée du chef d’orchestre Michel Plasson qui dirige l’orchestre National de France.

 Les chœurs des opéras d’Avignon, Nice, Toulon, Tours,  la maîtrise des Bouches-du-Rhône, les ensembles vocal et instrumental d’Orange accompagnent cet opéra « à grand spectacle » au contraire de la Bohême, opéra intimiste.

Turandot Lise Lindstrom

Liù : Maria Luigia Borsi

Calaf : Roberto Alagna

Timur : Marco Spotti

Ping : Marc Berrard

Pang : Jean-François Borrras

Pong : Florian Laconi

Un mandarino : Luc Bertin-Hugault

Portrait de la princesse  Turandot et son histoire : Note d’intention du metteur en scène Charles Roubaud

« Traumatisée par l’enlèvement et le meurtre de son aïeule, «il y a mille et mille ans », Turandot vit en permanence sous le choc émotionnel du cri désespéré de sa parente. « Ce cri, passant d’âges en âges, s’est réfugié dans son âme » elle en est la dépositaire et le protège, murée dans son isolement volontaire derrière les remparts austères de son palais, à l’abri des étrangers qui ne peuvent être pour elle que des barbares violeurs et assassins.

La force de son obsession, l’absence de tenues ostentatoires, le refus de toute séduction la rendent étrangement belle, presque surnaturelle. « Turandot n’existe pas, c’est une illusion, un leurre », disent les trois ministres aux prétendants, mais c’est justement ce qui la rend désirable à leurs yeux.

…/…

Calaf le Tartare, vainqueur des énigmes, par son baiser d’amour révélateur, va donner naissance à une nouvelle Turandot, débarassée de sa noire chrysalide, fragile et incrédule à l’émotion de sa féminité retrouvée. »

 

  

 

Emerveillement d’être là

Sous le ciel musical d’Orange

 

 

 

 

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 14:58
  
 
 
 
 interprété par Sergej Larin lors de la présentation de cette Oeuvre à La Cité Interdite de Pékin .

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 08:23
Site officiel de l'Arpeggiata

 

 

La Tarentelle est une danse populaire du Sud de l’Italie, rattachée à la ville de Tarente. Cette danse  était jouée au cours de cérémonies païennes afin de guérir les victimes de morsure d’une grosse araignée commune de cette région.

Au XXe siècle, les formations de musiques anciennes redécouvrent les tarentelles.

L’ensemble L’Arpeggiata de Christina Pluhar offre une nouvelle écoute de cette danse avec l’utilisation d’instruments anciens.

Harpe baroque

Archiluth

Viole de gambe

Guitare baroque

Contrebasse

Psaltérion

Percussions

 

 

 

 

 


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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 12:15

 

Etude n°12 opus 25 de Chopin, parfois surnommée "l'Océan"

 les deux mains tracent sur le clavier des arpèges

 comparables au fracas des rouleaux.

 

la grande côte Talmont 005

 

 

 

 

Pour Vous


 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 10:32

 Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème proposé par Lenaig 

 

L’Homme de la Mancha est une comédie musicale américaine, livret de Dale Wasserman et musique de Mitch Leigh, inspirée du roman de Miguel de Cervantès, Don Quichotte. Elle relate à la fois la vie de Don Quichotte et celle de Cervantès.

En 1967, Jacques Brel assiste à une représentation au Carnegie Hall. Il décide immédiatement après autorisation de l’adapter en français, se réservant le rôle titre. En 1968, le spectacle est repris après sa création à Bruxelles, au Théâtre des Champs Elysées à Paris.
  



Écoute-moi
Pauvre monde, insupportable monde
C'en est trop, tu es tombé trop bas
Tu es trop gris, tu es trop laid
Abominable monde
Écoute-moi
Un Chevalier te défie
Oui c'est moi, Don Quichotte
Seigneur de la Mancha
Pour toujours au service de l'honneur
Car j'ai l'honneur d'être moi
Don Quichotte sans peur
Et le vent de l'histoire chante en moi
D'ailleurs qu'importe l'histoire
Pourvu qu'elle mène à la gloire

Et moi je suis Sancho
Sancho, Sancho, son valet, son fils, son frère
Sancho, son seul amigo
Son seul suivant mais pour toujours et j'en suis fier

Regardez-moi
Vous les dragons, les sorciers, les sorcières
Votre règne se meurt aujourd'hui
Regardez-moi
La vertu flambe dans ma bannière
Regardez-moi
Un Chevalier vous défie
Oui c'est moi, Don Quichotte
Seigneur de la Mancha
Pour toujours au service de l'honneur
Car j'ai l'honneur d'être moi
Don Quichotte sans peur
Et le vent de l'histoire chante en moi
D'ailleurs qu'importe l'histoire
Pourvu qu'elle mène à la gloire

Et moi je suis Sancho
Sancho, Sancho, son valet, son fils, son frère
Sancho, son seul amigo
Son seul suivant mais pour toujours et j'en suis fier
 

 

Hair est une comédie musicale rock de James Rado et Gerome Ragni (paroles) et de Galt MacDermot (musique) jouéeen 1967 , à Broadway. Créée à Paris , au théâtre de la Porte Saint-Martin le 30 mai 1969, dans une version française , textes et chansons de Jacques Lanzmann.

Hair raconte l’histoire d’une « tribu », un groupe de hippies politiquement actifs. Ils vivent une vie de bohème dans New York City et se battent contre la conscription pour la guerre du Vietnam.  L’amour, la révolution sexuelle, leur rebellion contre la guerre sont les thèmes de cette pièce. 

 

 

 

On se guette,
Traqués, à bout de souffle
Marchant
Pétrifiés dans nos manteaux
D'hiver
Refoulés aux frontières du mensonge
Des nations qui crèvent.

Tués par des rêves chimériques
Ecrasés de certitudes
Dans un monde glacé de solitude

Savoir
Si quelque part il y a
L'espoir
D'être un jour les enfants
Du hasard
Je vois ma vie projeter
Son futur dans l'espace

Et le silence me répond,
En secret
(parlé) Mon coeur j'ai l'impression de mourir.

Manchester england
Manchester england

Au bout de l'atlantique,
je suis un génie, génie
Et je crois en Dieu,
et je crois que Dieu
En Claude a foi
Et Claude
c'est moi, c'est moi

Choeur :
On se guette,
Traqués, à bout de souffle
Marchant
Pétrifiés dans nos manteaux
D'hiver
Refoulés aux frontières du mensonge
Des nations qui crèvent.

Tués par des rêves chimériques
Ecrasés de certitudes
Dans un monde glacé de solitude
Chantons
Nos rêves d'espoir sur un sitar
Sitar
De toiles d'araignées
Et chantons
La vie qui est en nous et autour
De nous

Laissons, laissons, entrer le soleil
Laissons, laissons, entrer le soleil
Laissez, laissez entrer le soleil
Laissez, laissez entrer le soleil

Let the sun shine
Let the sun shine in
Let the sun shine in
Let the sun shine ....

 

 

 

Starmania est un opéra rock franco-québécois composé par Michel Berger et les paroles rédigées par Luc Plamondon, représentée en 1979 au Palais des Congrès à Paris.

Dans un futur proche, l’Occident n'est plus qu'un seul pays. Dans ce monde où planent les spectres du terrorisme et du totalitarisme, trois histoires d'amour sont vécues en parallèle. Chacun aura à décider de ce qu'il fera de sa vie.


Les uns contre les autres
 On dort les uns contre les autres 
 On vit les uns avec les autres 
 On se caresse, on se cajole 
 On se comprend, on se console 
 Mais au bout du compte 
 On se rend compte 
 Qu'on est toujours tout seul au monde 
   
 On danse les uns avec les autres 
 On court les uns après les autres 
 On se déteste, on se déchire 
 On se détruit, on se désire 
 Mais au bout du compte 
 On se rend compte 
 Qu'on est toujours tout seul au monde 
   
 On dort les uns contre les autres 
 On vit les uns avec les autres 
 On se caresse, on se cajole 
 On se comprend, on se console 
 Mais au bout du compte 
 On se rend compte 
 Qu'on est toujours tout seul au monde 
   
 On danse les uns avec les autres 
 On court les uns après les autres 
 On se déteste, on se déchire 
 On se détruit, on se désire 
 Mais au bout du compte 
 On se rend compte 
 Qu'on est toujours tout seul au monde 
   
 Au bout du compte 
 On se rend compte 
 Qu'on est toujours tout seul au monde 
 Toujours tout seul au monde 

 

J’ai assisté à ces trois comédies musicales dans leur première distribution.

Elles ont marqué ma jeunesse. Trois représentations différentes du monde ,

 la première, œuvre littéraire et romanesque,

 les deux suivantes, proches de la réalité des périodes avec leurs inquiétudes

du monde à venir.

 

 

                                                    Alice

 
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 16:15

 

 

 

Au piano, Liija et Sanja Bizjak interprètent à Fontevraud, Petrouchka d’Igor Stravinsky

Version pour piano à 4 mains.

 

Petrouchka, l’un des trois ballets avec l’Oiseau de feu, et le Sacre du Printemps a été crée à Paris au Théâtre du Chatelet, le 13 juin 1911 sous la direction de Pierre Monteux, avec le danseur Nijinski dans le rôle titre.

A la demande du pianiste Arthur Rubinstein, Stravinsky a transcrit Petrouchka pour le piano en 1921 dans une version très difficile à jouer. Dans cette pantomime burlesque, Stravinsky se fait l’interprète de l’âme russe.

Petrouchka

L’action se situe à Saint-Pétersbourg pendant la Semaine grasse. Sur la place se dressent des baraques foraines tandis que dans la cohue, tourne une foule bruyante et amusée. Dans l’une des baraques, un drame se noue autour de trois marionnettes, une ballerine, un Maure, et le pantin russe Petrouchka.

STRAVINSKY (1882-1971)

Né en Russie à Oranienbaum en 1882, Stravinsky est certainement l’une des figures musicales les plus marquantes du XXe siècle. Après de premières œuvres inspirées par la musique russe, il explore le style néoclassique, le jazz, la polytonalité ou encore la musique sérielle. Longtemps considéré comme le chef de file d’un mouvement opposé au romantisme, son œuvre recèle un talent et un tempérament inimitables.

Lindja et Sanja BIZJAK Duo de piano

Originaires de Belgrade, les sœurs Bizjak d’abord formées par Zlata Males, entrent au Conservatoire National Supérieure de Paris dans la classe de Jacques Rouvier .A partir de 2002, elles poursuivent une carrière prestigieuse et sont régulièrement invitées par les radios et les chaines de télévision.

  Vidéo des soeurs Bizjak interprétant Petrouchka

 

http://www.youtube.com/watch?v=tTz8q3FWBzc&feature=related
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 18:34

Elle chante un peu voilé
Souple comme le vent
C’est une mélodie sans paroles
Hors du temps
Elle chante les yeux fermés
En fléchissant le cou
Plongée dans un pays très éloigné de vous

Cesaria Evora (partie en portugais)

Refrain :
Mais d’où lui vient
Cette infinie douceur
Cette sensualité mélangée de pudeur
Ses belles mains quand elles se posent
sur une épaule ou sur mon bras
Tout se métamorphose
On oublie la mort on s’en va

Elle chante la terre rouge
La sèche, la stérile
Elle chante les hommes proscrits, les sans - terre dans les villes
Les jeunes filles en noir et tous les enfants dans les rues
Les longues années sans pluie et ceux qu’on n’a jamais revus

Cesaria Evora (partie en portugais)

Refrain
Mais d’où lui vient
Cette infinie douceur
Cette sensualité mélangée de pudeur
Ses belles mains quand elles se posent
sur une épaule ou sur mon bras
Tout se métamorphose
On oublie la mort on s’en va

Cesaria Evora (partie en portugais)

Savoir qui était fluide
D’abord se brise et se renforce
Telle est la vie la mort, la fragilité et la force (2x)

Paroles - extrait de l'album Carnet de Bord
Source :

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 09:40
Vous souvenez-vous de la musique qui hante les personnages de ce très beau film ? Une belle surprise, le concerto en ré majeur pour violon et orchestre de Tchaikovski sera l'une des oeuvres présentée aux Folles Journées de Saumur les 27, 28, 29 janvier 2012. Laurent Korcia est invité en soliste de l’orchestre Sinfonia Varsovia. De beaux moments à venir.
1. 
 
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