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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 16:21

 

Etienne aime jouer sur les mots, et même de sa propre biographie ! 

http://ces-nains-portent-quoi.over-blog.com/

 Sur MOTS PASSIONS, retrouvez-le aussi :

http://fr.groups.yahoo.com/group/mots_passion/

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 15:57

Reinaldo ARENAS     Voyage à la Havane

 

 

 

2ème extrait : Je l’ai choisi pour la  description hallucinante  de la confection des vêtements.

 

 

 

« Notre costume était époustouflant, pourtant dès cette époque il devenait difficile de trouver des articles. Mais tu savais « resquiller », tu le disais toi-même, et tu étais fichu de dégoter des pelotes de laine au bout de la terre. Pour çà, je n’ai jamais eu à me plaindre de toi. C’est la pure vérité.

……

Bon, il était formidable, le costume que nous devions exhiber ce jour-là.

Pour moi, j’ai tricoté avec des aiguilles métalliques, dont on ne voit plus l’ombre, un frac aile-de-corbeau avec ce fil anglais que tu avais échangé contre les vieilles affaires de maman ; mon sac à main, je l’ai tricoté en chanvre de Manille, et il est super une fois teint au bleu de méhylène ; je me suis confectionné aussi une casaque écarlate écarlate, assortie à mon bonnet rouge vif style coupole, tricoté au point d’araignée avec les incomparables aiguilles françaises n°6, de modèle devenu introuvable ; des gants ajourés en fil Ourson et pour envelopper le tout, un châle ressemblant au drapeau cubain, en fil de Chine et laine espagnole. Pour m’abriter du soleil (le défilé, quelle histoire de fous, avait lieu à une heure de l’après-midi), j’ai doublé mon ombrelle d’un tissu au point georgette du meilleur effet,, et pour le thermos (celui qui n’emportait pas d’eau était condamné irrémédiablement à mourir de soif), j’ai fabriqué un étui au point résille avec du fil vert caïman, ce qui lui donnait un cachet adorable. Enfin, pour compléter mon attirail, je me suis fabriqué un grand éventail au « pétale de maïs », un point délicat de mon invention.

 

 Pour toi, Ricardo, j’ai confectionné un uniforme de milicien –il fallait voir çà ! – avec l’écheveau de huit mètres acheté aux « grosses légumes, les rois de a contrebande », selon tes propres paroles. Pantalon vert olive tricoté à même ton corps, à quatre points couronnés de nœuds en forme de bourgeons à peine éclos ; grandes bottes d’un noir étincelant, avec une rosace ajourée au côté, où étaient illustrées en couleurs, avec des fils chinois, bulgares et portugais, toutes les batailles de la caserne Moncada, copiées de la couverture du dernier numéro de la revue Bohémia ; chemise bleu marine, tricotée au point nain avec des aiguilles courbes, enfin le béret vert bouteille, au double point de chaînette, surmonté d’un grand pompon effiloché d’où s’échappaient des flocons multicolores.

 

 Avec le reste de la pelote, j’ai voulu faire un grand drapeau que nous porterions à nous deux ; mais tu as refusé. J’ai protesté. Les hymnes étaient devenus intolérables, la rue grouillait de monde. Le défilé allait commencer d’une minute à l’autre. Vêtus de nos costumes uniques, nous nous sommes dirigés vers la place ».

 

Je vous invite à lire l'article précédent pour plus de détails sur l'auteur et la nouvelle.

 

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 14:23

 

Coup de coeur pour cet auteur Cubain : 

Reinaldo ARENAS

 Voyage à la Havane

édition BABEL

 Trois récits flamboyants et sulfureux. 

 

La première nouvelle raconte les déconvenues d’un couple tragicomique qui sublime son existence par la création de tenues excentriques et pour cela,  accomplisse un périple dans l’île

de Cuba. L' extrait choisi raconte La Havane dans son contexte politique, la folie des personnages, la description burlesque de Bola le chanteur.

 

 

 

« Et nous sommes partis vers la Rampa. Quel tintamarre. Toute l’avenue de la Rampa était gardée par des policiers qui, à coups de sifflets et matraques, se chargeaient de ne laisser passer que les invités. Tu as dit : « Il vaut mieux s’en aller. » « Plutôt mourir », ai-je répondu. Main dans la main, d’une démarche royale, presque vexés d’avoir été invités dans un endroit aussi fréquenté, nous sommes passés devant les soldats sans leur accorder un regard. En nous pavanant dans nos costumes – il n’était déjà pas facile à l’époque de se procurer de tels vêtements – nous fîmes notre entrée sur la Rampa. Il y avait quatre orchestres.

L’orchestre Aragon, et d’autres encore plus mauvais…Sans regarder personne, nous nous sommes dirigés vers le pavillon du congrès où étaient rassemblés tous les architectes étrangers, et les architectes rouges de la haute ; les autres étaient restés à la porte. On entendait taper sur un piano. On s’est approchés d’un pas décidé. Les gens, très corrects, s’effaçaient pour nous céder le pas. Nous sommes arrivés au milieu de la salle où chantait Bola de Niève. Nous nous étions aperçus que les gens cessaient de regarder Bola pour nous dévisager. On a traversé le salon pour prendre place derrière le chanteur. J’avais la jambe en l’air, et les mains sur les hanches ; mon renard argenté tombait de mes épaules jusqu’à terre (parfois le vent le faisait flotter, alors il venait se rabattre sur la tête du chanteur). Toi, debout à côté de moi, une main au menton, l’autre sur mon épaule, tu faisais ondoyer en cachette l’étole quand il n’y avait pas d’air. Quelle trouvaille géniale, Ricardo. Une fois que Bola au piano eut chanté sa célèbre « Ay, mama Inés », il se leva avec un sourire d’hippopotame et en resta estomaqué, mort. Blanc. Les gens applaudissaient, oui, mais les yeux tournés ailleurs. Vers nous. « Le cocher du Parti », comme l’appelait maman, se remit au piano et furieux, il exécuta d’un trait tout son répertoire. Le piano en fut déglingué. Mais tant pis. Il se remit debout et montra ses crocs brillants. Les gens applaudissaient dans notre direction. Bola, avec un geste de pythonisse blessée, se pencha, se cogna la tête par terre et disparut. Je crois même qu’on l’a hué.

Alors tu t’es mis au piano et d’un seul doigt tu as parcouru tout le clavier. Pendant ce temps, j’arpentais la salle à cloche-pied en soulevant mon étole, bien cambrée. Puis tu t’es levé et tous les deux, au son tapageur produit au loin par ces orchestres répugnants, nous avons exécuté une danse de notre invention. Toutes les figures en étaient sensationnelles. Les gens applaudissaient à tout rompre, c’était du délire.., Juste quand on a vu débarquer des types habillés de vert des pieds à la tête, on s’est planqués derrière une grande pancarte, on a traversé la rue grouillante et on est entrés au cinéma La Rampa (ce soir-là, c’était la première de La dolce vita). Les applaudissements crépitaient encore.

Au cinéma, malgré l’obscurité, nous avons fait sensation. Les gens dédaignaient Anita Ekberg pour nous observer. Au retour, dans le bus, on a même épaté le chauffeur qui nous lorgnait dans son rétroviseur. »

 

Reinaldo Arenas est né à Cuba en 1943. Son opposition au régime castriste lui valut de connaître prisons et camps de travail avant de gagner les Etats-Unis en 198O ; Il est  l’auteur de quinze ouvrages- romans, recueils de poèmes et de nouvelles.  Avant la nuit (Babel, 2000), porté à l’écran par Julian Schnabel, a remporté le grand prix du Jury à la Mostra de Venise.

 

 

 

 

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 10:39

Je m'présente, je m'appelle Henri
J'voudrais bien réussir ma vie, être aimé
Etre beau gagner de l'argent
Puis surtout être intelligent
Mais pour tout ça il faudrait que j'bosse à plein temps

J'suis chanteur, je chante pour mes copains
J'veux faire des tubes et que ça tourne bien, tourne bien
J'veux écrire une chanson dans le vent
Un air gai, chic et entraînant
Pour faire danser dans les soirées de Monsieur Durand

Et partout dans la rue
J'veux qu'on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu'elles se jettent sur moi
Qu'elles m'admirent, qu'elles me tuent
Qu'elles s'arrachent ma vertu

Pour les anciennes de l'école
Devenir une idole
J'veux que toutes les nuits
Essoufflées dans leurs lits
Elles trompent leurs maris
Dans leurs rêves maudits

Puis après je f'rai des galas
Mon public se prosternera devant moi
Des concerts de cent mille personnes
Où même le tout-Paris s'étonne
Et se lève pour prolonger le combat

Et partout dans la rue
J'veux qu'on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu'elles se jettent sur moi
Qu'elles m'admirent, qu'elles me tuent
Qu'elles s'arrachent ma vertu

Puis quand j'en aurai assez
De rester leur idole
Je remont'rai sur scène
Comme dans les années folles
Je f'rai pleurer mes yeux
Je ferai mes adieux

Et puis l'année d'après
Je recommencerai
Et puis l'année d'après
Je recommencerai
Je me prostituerai
Pour la postérité

Les nouvelles de l'école
Diront que j'suis pédé
Que mes yeux puent l'alcool
Que j'fais bien d'arrêter
Brûleront mon auréole
Saliront mon passé

Alors je serai vieux
Et je pourrai crever
Je me cherch'rai un Dieu
Pour tout me pardonner
J'veux mourir malheureux
Pour ne rien regretter
J'veux mourir malheureux

    Daniel Balavoine

http://www.paroles.net


Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a, qui c'est celui-là ?
Complètement toqué, ce mec-là, complètement gaga
Il a une drôle de tête ce type-là
Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a ?
Et puis cha bagnole les gars
Elle est drôlement bizarre les gars
ça s'passera pas comme ça.

1. Je ne suis pas un play boy, je ne paie pas de mine,
Avec ma grosse moustache et mon long nez de fouine
Mais je ne sais pas pourquoi quand je souris aux filles
Elles veulent toujours m'emmener coucher dans leur famille
Et leurs maris disent de moi...
{au Refrain}

2. Ce n'est pas ma faute à moi si les femmes mariées
Préfèrent sortir avec moi pour jouer à la poupée
Elles aiment mes cheveux blonds et mes yeux polissons
Mais je crois qu'ce qu'elles préfèrent c'est mon p'tit ventre rond
Et leurs maris disent de moi...
{au Refrain}

3. Si vous saviez comme c'est beau, d'être bien dans sa peau
Je bois mon pastis au bar avec le chef de gare
Je me gare n'importe où j'vous jure que j'suis heureux
Mais ça emmerde les gens quand on vit pas comme eux
Et les gens disent de moi...
{au Refrain}

4. Voyant que sur cette terre tout n'était que vice
Et que pour faire des affaires je manquais de malice
Je montai dans mon engin interplanétaire
Et je ne remis jamais les pieds sur la terre.
Et les hommes disent de moi...
{au Refrain}

Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a, qui c'est celui-là ?
Il a un drôle d'accent ce gars-là
L'as une drôle de voix
On va pas se laicher faire les gars
Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a
Non mais cha va pas, mon p'tit gars
On va l'mettre en prison ce type-là
S'il continue comme ça.

 


   Pierre Vassiliu

http://www.paroles.net

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19 janvier 2006 4 19 /01 /janvier /2006 21:44

 

Un groupe d'érudits  mais qu'on comprend !

 

A Isabelle, Etienne, Clea, et tous les membres de MOTS PASSION,

 

Des mots et des mythes...

Histoire des mots et de la langue

Tout un festin...

 

http://fr.groups.yahoo.com/group/mots_passion/

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19 janvier 2006 4 19 /01 /janvier /2006 21:15

Si vous aimez les jeux et écritures littéraires ....

http://imaginair.pageslibres.net/forum/

 

Dans les groupes de discussion de News Wanadoo,

 

fr.rec.arts.litterature

fr.lettres.ecriture

Tous les genres, les thèmes littéraires sont abordés sur ces forums

 

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17 janvier 2006 2 17 /01 /janvier /2006 16:32

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,

Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...

                       

                        Barbara

http://www.paroles.net/

C'est quand le bonheur ?

Je suis pendu à vos lèvres
espérant le mot, espérant le oui
qui sauverait ma vie
je suis pendu au téléphone
mais qu'y a-t-il de plus moche ?
au téléphone, aphone qui sonne et personne qui ne décroche
je suis pendu à votre cou, dans le plus beau de mes rêves
mais je ne me réveille jamais près de vous
et j'en crève
je suis pendu sous vos fenêtres au pied de l'arbre
peut-être demain la petite fleur qui va naître
vous racontera mon chagrin

c'est quand le bonheur ? {x8}

je suis pendu à cet espoir que vous m'avez soldé
je suis presque sur l'autre soir c'est moi que vous avez regardé
je suis pendu par les pieds, tout rouge et le souffle coupé
à chaque fois que le hasard me dépose devant votre nez
je suis pendu à la cravate dans mon costume crog macabé
il parait que vous faiblissez devant les hommes bien habillés
je suis tendu c'est aujourd'hui que je viens vous offrir ma vie
peut-être oserais-je parler à quelqu'un d'autre qu'à mes pieds

c'est quand le bonheur ? {x8}

et puis ce goût amer est venu tapissé ma bouche
je viens de conquérir son coeur mais c'est louche
car qui ne peut ses vieux amours, c'est quand parle l'amour
aussitôt qu'on le gagne, décidément c'est pas facile tous les jours

c'est quand le bonheur ? {x8}

 

                          Cali

           

http://www.paroles.net/

 

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17 janvier 2006 2 17 /01 /janvier /2006 16:09

SOCIALISME : Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le  lait.

COMMUNISME : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.

FACISME : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.

NAZISME : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune. 

 

DICTATURE : Vous avez 2 vaches. Les mlliciens les confisquent et vous fusillent.

FEODALITE : Vous avez 2 vaches,. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

DEMOCRATIE REPRESENTATIVE : Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE DE SINGAPOUR : Vous avez 2 vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

ANARCHIE : Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

CAPITALISME : Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

CAPITALISME SAUVAGE : Vous avez 2 vaches. Vous vendez l'une, vous forcez l'autre à produire comme quatre, et vous licenciez l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'être inutile.

ECOLOGIE : Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE : Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.

CAPITALISME A LA FRANCAISE : Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes).

Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (remboursement de l'ardoise bovine).

Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait.

Les Français sont dans la rue : "DU LAIT ON VEUT DU LAIT". La France construit un lactoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile.

REGIME CORSE : Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.

Comme quoi, il faut de tout pour faire un monde !

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15 janvier 2006 7 15 /01 /janvier /2006 21:38

 

A Paul, Cécile, Nadine , Le Bateleur et tous les membres de l'atelier Gloupsy qui ont fait de ce lieu, un bel espace ouvert  à toutes les formes d'écriture.

http://fr.groups.yahoo.com/group/atelier-gloupsy/

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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 21:18

 

A Guillaume, Mado, Gabriel et tous les membres d'alpha-impro,                                                  

une belle aventure sur l'improvisation en écriture, qu'elle continue !

http://alpha-impro@yahoogroupes.fr

 

A Michel Bosseaux, qui ouvre l'imaginaire à  d'autres voies de l'écriture

 http://imaginair.pageslibres.net

 

A Valérie, et tous les atelieristes

http://www.atelier-ecriture.com/

 

A Patricia Jauliac, Jean-Claude Renault, qui par leur grand investissement dans l'atelier d'écriture         virtuel, ont permis la rencontre de textes, d'écrivains et la publication de recueils collectifs

 http://atypiqueatelier@yahoogroupes.fr

 

 

 

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