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24 février 2006 5 24 /02 /février /2006 16:17

 

Autour de Barbara, se présentent les chanteurs ; après Cali, Pierre Vassiliu, Daniel Balavoine, chacun, leurs caractères, leurs personnalités...Robert Charlebois arrive sur ces entrefaites !

 

 

ORDINAIRE 

 

Je suis un gars ben ordinaire
Des fois j'ai pu l'goût de rien faire
J'fumerais du pot, j'boirais de la bière
J'ferais de la musique avec le gros Pierre
Mais faut que j'pense à ma carrière
Je suis un chanteur populaire

Vous voulez que je sois un Dieu
Si vous saviez comme j'me sens vieux
J'peux pu dormir, j'suis trop nerveux
Quand je chante, ça va un peu mieux
Mais ce métier-là, c'est dangereux
Plus on en donne plus l'monde en veut

Quand j'serai fini pis dans la rue
Mon gros public je l'aurai pu
C'est là que je m'r'trouverai tout nu
Le jour où moi, j'en pourrai pu
Y en aura d'autres, plus jeunes, plus fous
Pour faire danser les boogaloos

J'aime mon prochain, j'aime mon public
Tout ce que je veux c'est que ça clique
J'me fous pas mal des critiques
Ce sont des ratés sympathiques
J'suis pas un clown psychédélique
Ma vie à moi c'est la musique

Si je chante c'est pour qu'on m'entende
Quand je crie c'est pour me défendre
J'aimerais bien me faire comprendre
J'voudrais faire le tour de la terre
Avant de mourir et qu'on m'enterre
Voir de quoi l'reste du monde a l'air

Autour de moi il y a la guerre
Le peur, la faim et la misère
J'voudrais qu'on soit tous des frères
C'est pour ça qu'on est sur la terre
J'suis pas un chanteur populaire
Je suis rien qu'un gars ben ordinaire

 

 

 

 

Robert Charlebois

http://www.paroles.net

 

 

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23 février 2006 4 23 /02 /février /2006 19:34

J’aime les paroles sages, les écrits fous

 Les dits inconscients, les non-dits conscients

 Les sourires pleins de lumière, les rires intérieurs

Le langage dans le merveilleux. 

 

J’aime que les contes soient immoraux, les romans moraux, Les histoires décadentes et les mots justes

Que les nouvelles soient achevées, les poèmes inachevés

J’aime les correspondances détonantes et les forums étonnants, les ateliers spontanés. 

 

J’aime qu’humanité rime avec bonté et non pas avec méchanceté. 

 

J’aime les musiques des mots qui aiment les sons que j’aime. J’aime les rythmes réguliers. J’aime le swing rythmé. 

 

J’aime l’avance, le retard, l’infini, le fini

La distance, la solitude interrompue

Les séparations et leurs retrouvailles

Les certitudes chuchotées, les incertitudes affirmées. La plénitude des fantasmes de vie.

 

 

 

 

 

 

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22 février 2006 3 22 /02 /février /2006 20:15

 Stage : Récits de vies - Atelier d'écriture Aleph

Le stage  d'écriture fut une belle expérience de rencontres, d'échanges, d'émotions.

L'entente chaleureuse, l'écoute bienveillante des participantes ont aidé à donner le meilleur de nous-mêmes, ce n'était pas facile vu le thème.

 Même que Claire, notre animatrice demande à nouveau d'écrire , écrire quoi ? mais qu'est ce que je vais bien écrire ? et ma voisine de gauche qui en a écrit une demi-page, et horreur , celle de droite  tourne la page !

Ah, un p'tit chocolat, pour me donner du courage, et puis une tasse de thé, le temps de trouver mes idées...

Poser les stylos. Ouf ! j'ai du texte, c'est le temps de lecture, ouh là, je n'arrive pas à me relire, c'est plein de râtures, et mon paragraphe 4, où je l'ai mis ?? je le trouve plus, il est là... dans la marge, pour la lecture fluide, ben c'est raté !

 Les commentaires maintenant : j'entends rien ! je suis trop émue..çà doit se voir... une belle expression employée ? j'ai attrapé l'écriture ?  le tu à la place du je ? bon d'accord je comprends, je regarde les autres, ça va mieux...mon tour est passé !

 A qui le tour demande Claire ?

 

 

 

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20 février 2006 1 20 /02 /février /2006 21:28

 

A comme AVANCER

        -       Avance ! dépèche-toi ! grrrrr ….

   -   J e n’en peux plus de marcher !  si on s’arreutait    5 minutes ?

      D’un battement de paupières, Tim intima l’ordre de continuer.

    Dans la prairie bleue sur leur gauche, un homme grommelait sur sa mule dorée, celle-ci reculait, l’air souriant comme toutes les mules, et le cavalier raide comme un if, faisait tournoyer un bâton au-dessus de sa  tête, une épée semblait-il ; le spectacle eut pour effet de faire oublier à Jean, son manque de motivation à avancer. L’issue ne l’inspirait guère : retrouver la maison familiale après 10 années d’absence et de brouilles, avait de quoi le ralentir.

 

   Tim,  son frère  désirait en finir une fois pour toute, comme cela , «  tu pourras repartir du bon pied !  » lui assenait-il. Jean accélèra le pas, balança les bras, et leva la tête.

    Un lapin blanc traversa le chemin devant lui en maugréant. Une histoire d’heure, d’après ce qu’il crut comprendre, lui-même ne pouvait pas l’aider, sa montre était perdue depuis bien longtemps.

    On avance, on avance ! scandait son frère, décidément inquiet sur la longue route restant à parcourir. Juste la trentaine atteinte, Jean, se sentait las, et les 3 kilomètres restant l’abattaient un peu plus.

    Au-dessus   de la route goudronnée, une première étoile apparut.

   Tim releva le col de son blouson et tourna la tête vers lui en souriant : «l ’univers est en avance ce soir .. »

    - T’es bête de dire çà !

   -  Eh bien pressons-nous avant la nuit complète, sinon tout sera brûlé dans la marmite !

  Ils accélèrent le pas, chacun dans leurs pensées, Tim, les retrouvailles familiales, Jean, son avenir de développeur, bientôt, il repartira pour la capitale.

 

 

30mn d'improvisation

Alice

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 16:21

 

Etienne aime jouer sur les mots, et même de sa propre biographie ! 

http://ces-nains-portent-quoi.over-blog.com/

 Sur MOTS PASSIONS, retrouvez-le aussi :

http://fr.groups.yahoo.com/group/mots_passion/

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 15:57

Reinaldo ARENAS     Voyage à la Havane

 

 

 

2ème extrait : Je l’ai choisi pour la  description hallucinante  de la confection des vêtements.

 

 

 

« Notre costume était époustouflant, pourtant dès cette époque il devenait difficile de trouver des articles. Mais tu savais « resquiller », tu le disais toi-même, et tu étais fichu de dégoter des pelotes de laine au bout de la terre. Pour çà, je n’ai jamais eu à me plaindre de toi. C’est la pure vérité.

……

Bon, il était formidable, le costume que nous devions exhiber ce jour-là.

Pour moi, j’ai tricoté avec des aiguilles métalliques, dont on ne voit plus l’ombre, un frac aile-de-corbeau avec ce fil anglais que tu avais échangé contre les vieilles affaires de maman ; mon sac à main, je l’ai tricoté en chanvre de Manille, et il est super une fois teint au bleu de méhylène ; je me suis confectionné aussi une casaque écarlate écarlate, assortie à mon bonnet rouge vif style coupole, tricoté au point d’araignée avec les incomparables aiguilles françaises n°6, de modèle devenu introuvable ; des gants ajourés en fil Ourson et pour envelopper le tout, un châle ressemblant au drapeau cubain, en fil de Chine et laine espagnole. Pour m’abriter du soleil (le défilé, quelle histoire de fous, avait lieu à une heure de l’après-midi), j’ai doublé mon ombrelle d’un tissu au point georgette du meilleur effet,, et pour le thermos (celui qui n’emportait pas d’eau était condamné irrémédiablement à mourir de soif), j’ai fabriqué un étui au point résille avec du fil vert caïman, ce qui lui donnait un cachet adorable. Enfin, pour compléter mon attirail, je me suis fabriqué un grand éventail au « pétale de maïs », un point délicat de mon invention.

 

 Pour toi, Ricardo, j’ai confectionné un uniforme de milicien –il fallait voir çà ! – avec l’écheveau de huit mètres acheté aux « grosses légumes, les rois de a contrebande », selon tes propres paroles. Pantalon vert olive tricoté à même ton corps, à quatre points couronnés de nœuds en forme de bourgeons à peine éclos ; grandes bottes d’un noir étincelant, avec une rosace ajourée au côté, où étaient illustrées en couleurs, avec des fils chinois, bulgares et portugais, toutes les batailles de la caserne Moncada, copiées de la couverture du dernier numéro de la revue Bohémia ; chemise bleu marine, tricotée au point nain avec des aiguilles courbes, enfin le béret vert bouteille, au double point de chaînette, surmonté d’un grand pompon effiloché d’où s’échappaient des flocons multicolores.

 

 Avec le reste de la pelote, j’ai voulu faire un grand drapeau que nous porterions à nous deux ; mais tu as refusé. J’ai protesté. Les hymnes étaient devenus intolérables, la rue grouillait de monde. Le défilé allait commencer d’une minute à l’autre. Vêtus de nos costumes uniques, nous nous sommes dirigés vers la place ».

 

Je vous invite à lire l'article précédent pour plus de détails sur l'auteur et la nouvelle.

 

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 14:23

 

Coup de coeur pour cet auteur Cubain : 

Reinaldo ARENAS

 Voyage à la Havane

édition BABEL

 Trois récits flamboyants et sulfureux. 

 

La première nouvelle raconte les déconvenues d’un couple tragicomique qui sublime son existence par la création de tenues excentriques et pour cela,  accomplisse un périple dans l’île

de Cuba. L' extrait choisi raconte La Havane dans son contexte politique, la folie des personnages, la description burlesque de Bola le chanteur.

 

 

 

« Et nous sommes partis vers la Rampa. Quel tintamarre. Toute l’avenue de la Rampa était gardée par des policiers qui, à coups de sifflets et matraques, se chargeaient de ne laisser passer que les invités. Tu as dit : « Il vaut mieux s’en aller. » « Plutôt mourir », ai-je répondu. Main dans la main, d’une démarche royale, presque vexés d’avoir été invités dans un endroit aussi fréquenté, nous sommes passés devant les soldats sans leur accorder un regard. En nous pavanant dans nos costumes – il n’était déjà pas facile à l’époque de se procurer de tels vêtements – nous fîmes notre entrée sur la Rampa. Il y avait quatre orchestres.

L’orchestre Aragon, et d’autres encore plus mauvais…Sans regarder personne, nous nous sommes dirigés vers le pavillon du congrès où étaient rassemblés tous les architectes étrangers, et les architectes rouges de la haute ; les autres étaient restés à la porte. On entendait taper sur un piano. On s’est approchés d’un pas décidé. Les gens, très corrects, s’effaçaient pour nous céder le pas. Nous sommes arrivés au milieu de la salle où chantait Bola de Niève. Nous nous étions aperçus que les gens cessaient de regarder Bola pour nous dévisager. On a traversé le salon pour prendre place derrière le chanteur. J’avais la jambe en l’air, et les mains sur les hanches ; mon renard argenté tombait de mes épaules jusqu’à terre (parfois le vent le faisait flotter, alors il venait se rabattre sur la tête du chanteur). Toi, debout à côté de moi, une main au menton, l’autre sur mon épaule, tu faisais ondoyer en cachette l’étole quand il n’y avait pas d’air. Quelle trouvaille géniale, Ricardo. Une fois que Bola au piano eut chanté sa célèbre « Ay, mama Inés », il se leva avec un sourire d’hippopotame et en resta estomaqué, mort. Blanc. Les gens applaudissaient, oui, mais les yeux tournés ailleurs. Vers nous. « Le cocher du Parti », comme l’appelait maman, se remit au piano et furieux, il exécuta d’un trait tout son répertoire. Le piano en fut déglingué. Mais tant pis. Il se remit debout et montra ses crocs brillants. Les gens applaudissaient dans notre direction. Bola, avec un geste de pythonisse blessée, se pencha, se cogna la tête par terre et disparut. Je crois même qu’on l’a hué.

Alors tu t’es mis au piano et d’un seul doigt tu as parcouru tout le clavier. Pendant ce temps, j’arpentais la salle à cloche-pied en soulevant mon étole, bien cambrée. Puis tu t’es levé et tous les deux, au son tapageur produit au loin par ces orchestres répugnants, nous avons exécuté une danse de notre invention. Toutes les figures en étaient sensationnelles. Les gens applaudissaient à tout rompre, c’était du délire.., Juste quand on a vu débarquer des types habillés de vert des pieds à la tête, on s’est planqués derrière une grande pancarte, on a traversé la rue grouillante et on est entrés au cinéma La Rampa (ce soir-là, c’était la première de La dolce vita). Les applaudissements crépitaient encore.

Au cinéma, malgré l’obscurité, nous avons fait sensation. Les gens dédaignaient Anita Ekberg pour nous observer. Au retour, dans le bus, on a même épaté le chauffeur qui nous lorgnait dans son rétroviseur. »

 

Reinaldo Arenas est né à Cuba en 1943. Son opposition au régime castriste lui valut de connaître prisons et camps de travail avant de gagner les Etats-Unis en 198O ; Il est  l’auteur de quinze ouvrages- romans, recueils de poèmes et de nouvelles.  Avant la nuit (Babel, 2000), porté à l’écran par Julian Schnabel, a remporté le grand prix du Jury à la Mostra de Venise.

 

 

 

 

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 10:39

Je m'présente, je m'appelle Henri
J'voudrais bien réussir ma vie, être aimé
Etre beau gagner de l'argent
Puis surtout être intelligent
Mais pour tout ça il faudrait que j'bosse à plein temps

J'suis chanteur, je chante pour mes copains
J'veux faire des tubes et que ça tourne bien, tourne bien
J'veux écrire une chanson dans le vent
Un air gai, chic et entraînant
Pour faire danser dans les soirées de Monsieur Durand

Et partout dans la rue
J'veux qu'on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu'elles se jettent sur moi
Qu'elles m'admirent, qu'elles me tuent
Qu'elles s'arrachent ma vertu

Pour les anciennes de l'école
Devenir une idole
J'veux que toutes les nuits
Essoufflées dans leurs lits
Elles trompent leurs maris
Dans leurs rêves maudits

Puis après je f'rai des galas
Mon public se prosternera devant moi
Des concerts de cent mille personnes
Où même le tout-Paris s'étonne
Et se lève pour prolonger le combat

Et partout dans la rue
J'veux qu'on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu'elles se jettent sur moi
Qu'elles m'admirent, qu'elles me tuent
Qu'elles s'arrachent ma vertu

Puis quand j'en aurai assez
De rester leur idole
Je remont'rai sur scène
Comme dans les années folles
Je f'rai pleurer mes yeux
Je ferai mes adieux

Et puis l'année d'après
Je recommencerai
Et puis l'année d'après
Je recommencerai
Je me prostituerai
Pour la postérité

Les nouvelles de l'école
Diront que j'suis pédé
Que mes yeux puent l'alcool
Que j'fais bien d'arrêter
Brûleront mon auréole
Saliront mon passé

Alors je serai vieux
Et je pourrai crever
Je me cherch'rai un Dieu
Pour tout me pardonner
J'veux mourir malheureux
Pour ne rien regretter
J'veux mourir malheureux

    Daniel Balavoine

http://www.paroles.net


Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a, qui c'est celui-là ?
Complètement toqué, ce mec-là, complètement gaga
Il a une drôle de tête ce type-là
Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a ?
Et puis cha bagnole les gars
Elle est drôlement bizarre les gars
ça s'passera pas comme ça.

1. Je ne suis pas un play boy, je ne paie pas de mine,
Avec ma grosse moustache et mon long nez de fouine
Mais je ne sais pas pourquoi quand je souris aux filles
Elles veulent toujours m'emmener coucher dans leur famille
Et leurs maris disent de moi...
{au Refrain}

2. Ce n'est pas ma faute à moi si les femmes mariées
Préfèrent sortir avec moi pour jouer à la poupée
Elles aiment mes cheveux blonds et mes yeux polissons
Mais je crois qu'ce qu'elles préfèrent c'est mon p'tit ventre rond
Et leurs maris disent de moi...
{au Refrain}

3. Si vous saviez comme c'est beau, d'être bien dans sa peau
Je bois mon pastis au bar avec le chef de gare
Je me gare n'importe où j'vous jure que j'suis heureux
Mais ça emmerde les gens quand on vit pas comme eux
Et les gens disent de moi...
{au Refrain}

4. Voyant que sur cette terre tout n'était que vice
Et que pour faire des affaires je manquais de malice
Je montai dans mon engin interplanétaire
Et je ne remis jamais les pieds sur la terre.
Et les hommes disent de moi...
{au Refrain}

Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a, qui c'est celui-là ?
Il a un drôle d'accent ce gars-là
L'as une drôle de voix
On va pas se laicher faire les gars
Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a
Non mais cha va pas, mon p'tit gars
On va l'mettre en prison ce type-là
S'il continue comme ça.

 


   Pierre Vassiliu

http://www.paroles.net

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19 janvier 2006 4 19 /01 /janvier /2006 21:44

 

Un groupe d'érudits  mais qu'on comprend !

 

A Isabelle, Etienne, Clea, et tous les membres de MOTS PASSION,

 

Des mots et des mythes...

Histoire des mots et de la langue

Tout un festin...

 

http://fr.groups.yahoo.com/group/mots_passion/

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19 janvier 2006 4 19 /01 /janvier /2006 21:15

Si vous aimez les jeux et écritures littéraires ....

http://imaginair.pageslibres.net/forum/

 

Dans les groupes de discussion de News Wanadoo,

 

fr.rec.arts.litterature

fr.lettres.ecriture

Tous les genres, les thèmes littéraires sont abordés sur ces forums

 

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