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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 13:29

 

 

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Apparentes

 

Non pas  souterraines

Les arabesques

De lierre

Captivent la pierre

 

« Qui donc

Depuis tant d’années

Habitait mon silence »

 

Yves Jouan  - Recueil Juste là, éd Dumerchez

 

 

 

 

Consigne pour papier libre, "Un silence rampant"

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 20:57

Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots, thème proposé par Tricôtine

 

 

Blog de leontinegrandgalop23 : LE JOURNAL DES PONEYS, les crayons de couleur

 

 

 

 

CRAYONS DE COULEUR

 
 
 

 

Le vert pour les pommes et les prairies,

Le jaune pour le soleil et les canaris,

Le rouge pour les fraises et le feu,

Le noir pour la nuit et les corbeaux,

Le gris pour les ânes et les nuages,

Le bleu pour la mer et le ciel,

Et toutes les couleurs pour colorier

Le monde

 

Chantal Couliou

 

Source photo : http://leontinegrandgalop23.blogspace.fr/2726619/les-crayons-de-couleur/

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 11:04

Poésie du Jeudi, thème "Imaginaire" proposé par Mireille 

 

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par delà le soleil, par delà les éthers,
Par delà les confins des sphères étoilées,

Mon esprit, tu te meus avec agilité,
Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l’onde,
Tu sillonnes gaiement l’immensité profonde
Avec une indicible et mâle volupté.

Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ;
Va te purifier dans l’air supérieur,
Et bois, comme une pure et divine liqueur,
Le feu clair qui remplit les espaces limpides.

Derrière les ennuis et les vastes chagrins
Qui chargent de leur poids l’existence brumeuse,
Heureux celui qui peut d’une aile vigoureuse
S’élancer vers les champs lumineux et sereins ;

Celui dont les pensées, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
- Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes !

Charles Baudelaire, Les fleurs du mal

 

 Le songe d'une nuit d'été de Félix Mendelssohn - allegro vivace

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 15:51

 

 

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Sous la voûte des branches

Le chemin ombré de vert

Marcher vers l’éclaircie

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 09:52

Défi n°78, chez les Croqueurs de Mots, thème "Choisir un héros parmi les personnages de contes, transposez-le à notre époque" proposé par

Le panier à histoires de Memette

 

  

 

Il était une fois une jeune fille qui venait d’obtenir son premier emploi. Elle vivait chez ses parents, son père, commercial, était souvent absent,  sa mère, professeur de gymnastique aimait à enseigner sa discipline à sa fille qui acquit une souplesse remarquable.

Lucile, fraîchement embauchée par les magasins des Déguisements Réunis  livre un costume de Mozart et une pizza au 54 de la rue des fées  

- C’est un célibataire, c’est sûr ! quel culot de m’obliger à lui livrer une pizza, alors que ce n’est pas mon travail.

Au pied de l’immeuble, indécise devant la combinaison, qu’elle a oubliée de noter, une vieille femme la sort de ce mauvais pas en tapant le code. Dans l’ascenseur,  elles échangent quelques mots sur les futures élections. La vieille femme ne quitte pas des yeux la pizza et le grand carton qu’elle transporte . Lucile quitte  l’ascenseur, après un « bonne journée » et s’en va  sonner chez Monsieur Loupster.

Quelques minutes et la porte s’ouvre. Devant elle,  se tient un personnage étrange dans un fastueux déguisement du Carnaval de Venise, ce qui étonne Lucile, vu que l’on se trouve à Puteaux. Entrez ! dit une voix sèche dissimulée derrière son masque et d’ajouter,

-« j’ai une faim de loup », et ses yeux brillent comme des billes noires

Lucile, sans méfiance, avance dans la pièce ornée de meubles en bois du nord.

L’homme referme prestement la porte derrière elle, et l’invite à s’asseoir.

A ce moment-là, de grands coups frappés dans la porte.

- Police ! ouvrez ! Lucile se précipite, mais l’homme déguisé, l’attrape, et la fait tomber, d’un bond souple, elle tire la poignée de la porte.

Lespoliciers font irruption dans l’appartement. - On vous arrête pour vol de costumes à Venise et agression sur les employées.

Dénoncé par la vieille femme, les policiers apprirent à Lucile qu’ils étaient à la recherche de cet homme depuis plusieurs mois, il se déplaçait fréquemment et pour atteindre ses victimes, choisissait de se faire livrer un déguisement et une pizza     .  La vieille femme avait reconnu sa façon de procéder après signalement à la radio et donner l’alerte.

Rassurée, Lucile retourna à son travail, pour sa première mission, elle avait eu des émotions.

 

 

                                                                                              Alice, le 3 avril 2012

 

 

Le petit chaperon rouge : Lucile

Le loup : Monsieur Loupster

La grand-mèe : La vieille femme

 

 

 

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 11:44
 

 

  Après la Cathédrale, Amaryllis nous a emmenés visiter l’Opéra de Reims.  Surprise de taille et joies de cette découverte d'autant qu'Amaryllis aime ce lieu et nous l'a décrit avec un enthousisasme communicatif !

 

 Le Grand Théâtre de Reims renommé Opéra de Reims  inauguré en 1873, est construit par l’architecte Alphonse Gosset. Ce théâtre à l’italienne compte initialement 1200 places, doté d’une très belle frise au plafond représentant les arts du théâtre. En 1914, suite aux bombardements puis à un incendie, seule la façade fut épargnée. Ce sont les architectes Maille et Sollier qui œuvrèrent à partir de 1927. L’harmonie et les teintes chaleureuses de la salle  entièrement refaite  en 1970, puis en 1997, offrent une grande convivialité,  La rénovation et les travaux de mise en sécurité ramènent à 790 le nombre de places. En 1999-2000, d’autres travaux de mise en conformité et une illumination fastueuse de la façade.

Avec trois niveaux sous la scène accueillant notamment les machineries et quatre niveaux derrière la scène destinée aux nombreuses loges, la logistique du théâtre est des plus imposantes.

Voici quelques vues : Un aperçu de la profondeur de la scène, les décors de la Traviata en cours

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Les rideaux des décors vus du dessus

 

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Tout en haut de l’Opéra, au-dessus des rideaux

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La scène légèrement inclinée et la fosse d’orchestre cachée sous la partie noire

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 13:30

Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de Mots,  Thème "Livres (lecture) " proposé par  Mireillle  

 

 

 

J’ai choisi cet extrait dans le chapitre « Livres vivants »

Je me souviens qu’il y a de cela plus de trente ans, je lisais chaque jour en allant à mon travail et sur le chemin du retour le Heroes and Hero Workship de Carlyle. Je lisais ce livre dans le métro aérien. Un jour  une pensée énoncée par l’auteur m’émut si profondément que lorsque je levai les yeux de la page j’eus de la peine à reconnaître les figures bien trop familières qui m’entouraient. J’étais dans un autre monde… et complètement. Quelque chose que l’auteur avait dit – je ne me rappelle plus ce que c’était - m’avait secoué jusqu’au plus profond de mon être. A cet instant même, j’eus la conviction que mon sort, ou ma destinée, serait différent de ceux des gens qui m’entouraient. Je me vis soudain soulevé – projeté ! hors du cercle qui m’emprisonnait. Un sentiment momentané de fierté et d’exaltation, de vanité aussi sans aucun doute, accompagna cette révélation, mais il s’évanouit vite, et fit bientôt place à une calme acceptation et une résolution profonde ; en même temps s’éveilla en moi un sens plus fort de communion, le lien qui me rattachait à mon voisin devint beaucoup plus humain.

 

Henri Miller , extrait « Les Livres de ma Vie » p.141 éd. Gallimard

 

 

J’ai ouvert un livre

Pour voyager à l’orée des peut-être

Pour oublier le temps

Pour rêver, imaginer

Une ville, des personnages

Se sont dessinés sous mes yeux

Je ne manquerai pas la fin

"Ouvrir un livre, ferme tous les autres"*

 

 Alice

 

Photo image google

*Roberto Juarroz - Poème 1984

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 10:15

 

  Un grand merci à Amaryllis  pour sa grande connaissance de la cathédrale de Reims, qu'elle nous a fait partager, lors d'un petit séjour dans sa ville, je vous invite à lire ses articles ICI

 

 

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  L'Ange au Sourire

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  Vitraux de Imi Knoebel

 

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Vitraux de Marc Chagall

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 16:00

Défis n°77 proposé par Nounedeb

 

 

 

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Le flux bigarré des vacanciers piétine le sable doux. Tout est plié, replié.

L’air absorbé,  proche du rivage, l’enfant saisit son seau rouge et sautille à cloche-pied vers les rochers.

 Sous les algues, un crabe vert, désordonné, ne sait plus ou aller.

D’un geste vif, attrapé et plongé dans une nouvelle petite mer.

L’enfant, s’assoit avec son butin, et le contemple, fier de sa prise. En remontant, il trouve un petit poisson brillant parmi les algues. L’enfant ni voit que du feu , feu d’artifice.

 Son prénom retentit pour la deuxième fois, il se décide à rejoindre ses parents, une petite chaussure bleue attire son regard,  la fourre dans sa poche, au-dessus  des coquillages, morceaux de bois, vers polis.

 Là-haut, on s’impatiente, une mélodie grave et douce inonde soudain la plage. Sur un bateau amarré, des musiciens inspirés, jouent du violoncelle, les notes comme des fusées multicolores auréolent son retour.

 

 

 

                                                                                                                            Alice

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 09:47

Pour Papier libre ,  Juliette  propose d’écrire sur le  thème « la Colère en mots et en couleur »

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 Comme l’orage au-dessus de nos têtes, la colère s’abat sur les épaules de l’autre, comme çà, pour rien

 

Dans la maison, un banal  incident, vase cassé

Au loin des grondements dans le ciel bleu-gris

                                    La voix monte, aux paroles blanches

La nature, assombrie, se tait

                                    Une fine silhouette derrière la vitre

Les couronnes d’arbres se figent

Les plis de sa robe bleue se resserrent sur elle

Soudain, le vent souffle, puissant

                                    De la voix, éclatent les mots noirs

Les volets battent, les portes claquent

Fulgurance des cris, -écouter l’orage, sans ciller-

Des éclairs zèbrent le ciel

                                     Aveuglé par la colère, silence

D'un seul coup, les gouttes de pluie en rideau sur l’herbe mouillé,

                                    Son visage rougi par les larmes

Un arc en ciel enjambe les arbres

Bruit des éclats ramassés, murmures de  la voix apaisée.

                     

 

Alice, 18 mars 2012

 

Source Affiche : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-5494/photos/detail/?cmediafile=19151183

Photo personnelle , la côte sauvage - presqu'île d'Arvert

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